LE LABOUREUR
Gomme j*étais un matin dans les champs, Au temps heureux où renaît la nature, Un laboureur à la voix jeune et pure Non loin de moi frappait Tair de ses chants.
Et de sa voix F accent nsûf et vrai Me charmait Fâme et me faisait envie; Car il disait : Non, il n'est pas de vie Gomme la nôtre au^f jours du mois de mai!
Au gai matiD nous voyons vers les cieux L'oiseau monter, le frais sur la poitrine:
Et, jusqu'au soir, Talouette divine Gazouille et chante avec nos cœurs joyeux.
Tradnit librement de Barns.