SCÈNE III
PEPPE, seul, se frottant la joue.
Voilà mes arrérages! Chaque semaine autant, et quelquefois le double... les dimanches et les jours de fête... et ce sera toujours comme ça, puisque je Suis marié. Au diable! celui qui a imaginé de faire durer le mariage toute la vie! Il n’y a que l’homme pour avoir de ces idées-là... il est le seul dans toute la création... Je dois avoir une joue plus rouge que l'autre... Mais, c’est aujourd’hui dimanche, un second soufflet ne se fera pas attendre ; tâchons, au moins, de le recevoir de l’autre côté...