‹ Rivarez & Loupy; vaudeville en trois actesChapitre 42 sur 121 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

d'ai-tiérks.

Quoi?

JEAN

M. le comte me prévient sans doute que le train a de l'avance.

d'altikres.

Merci!., vous êtes très intelligent, mon garçon, je n'aurais jamais trouvé celai Quelle brute ! Voyons le premier télégramme a été déposé à Avignon à 6 heures du matin... le deuxième a été mis à Sens à midi... Comment six heures pour venir d'Avignon à Sens !.. Quelle vitesse !.. Ces trains de Marseille sont extraordinaires.

JEAN

Quand le mistral souffle !

d'altiéres.

Vous dites?..

JEAN

Rien, monsieur le marquis !

D ALTIÈRES, passant à gauche.

Enfin mon neveu m'expliquera ce mystère. Le dîner sera prêt pour sept heures ?

Oui, monsieur le marquis.

d'altiéres.

Le comte ne restera ici que quelques jours; il a renoncé à son voyage en Italie, sa femme a préféré partir pour Paris, puis pour la Normandie où elle désire passer un mois.

JEAN

Nous accompagnerons M. le comte à son château?

go kivarez lt loupy

b'altières.

Evidemment! (Regardant sa montre.) 5 h. 1/2, OUi,

j'ai encore le temps... je vais faire une course, je serai ici vers six heures, je dine avec Rivarez; vous ferez mettre mon couvert.

Il remonte à droite..

JEAN

Bien, monsieur le marquis.

D'aLTIÈRES, à la porte.

Je suis curieux de voir ma nouvelle nièce.

Il sort de droite par la galerie du fond.

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