SCÈNE VI Les Mêmes, JEAN, puis GÉLESTIN
JEAN, au douxièmo plan, à gauche.
Il y a là quelqu'un qui voudrait parler à monsieur le comte, en particulier, je l'ai fait entrer dans le cabinet de travail de monsieur le comte.
LOUPY.
Faites-le venir ici.
JEAN
C'est que... c'est pour affaire...
LOUPY.
Cela ne fait rien.
IRMA
Puisque monsieur le comte vous le dit, priez cette personne de venir dans le salon.
JEAN
Bien, madame la comtesse, (il va à la porto, au
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deuxième plan à gauche.) Ah ! j'oubliais, M. le marquis d'Altières est venu, il ,est allé faire une course, il sera ici vers 0 heures.
Il suit par la gauche.
LOUPY, descendant à gauche du pouf.
Le marquis d'Altières!... Qu'est-ce que c'est que ça?
IRMA
C'est ton oncle.
LOUl'Y.
J'ai le trac ! s'il fait comme mon père, nous sommes llambés !
IRMA
Qu'est-ce qu'il a fait, ton père ?
LOUPY. •
Il n'a jamais voulu me reconnaître !
MADAME DUPONT,, se levant.
Pourquoi vient-il ici?
IRMA
Il habite à côté, les domestiques ont dû lui faire part de notre dépèche... heureusement qu'il ne m'avait jamais vue et que de Rivarez n'écrira sûrement que pour annoncer son retour, je connais sa sainte horreur des missives, autrement nous serions pinces.
LOUPY.
Et celui qui est là, est-il aussi de la famille?
IRMA
Non, c'est probablement un fournisseur qui vient réclamer sa note.
MADAME DUPONT
Si tous les créanciers de Rivarez viennent ici.