ACTE DliUXlÈME
d'altièkes.
Mesdames!... LJonjour. mon neveu!
LOUPY, inquiet.
Bonjour, mop. oncle !... Et cela va toujours comme vous voulez ?
d'altikres.
Très bien, je te remercie !
LOUP Y
Allons, tant mieux, tant mieux, tant mieux.
d'alti-ères.
Eh bien, qu'as-tu donc?... Présente-moi!
LOUPY.
Ah! oui! c'est vrai, j'oubliais!... Mon oncle!... Irma, non pardon, ma femme, ma belle-mère.
d'altikres.
Comtesse !... Madame!... (il leur baise la main.) Très heureux de faire votre connaissance.
LOUPY', à part.
J'en ai cliaud !
Il remonte, puis redescend.
J'avais grande hâte de vous voir. Maurice nous a parlé de vous si souvent !
MADAME DUPONT, dans les scènes avec d'Altières parle en précieuse en vibrant avec affectation.
Ce cher Maurice vous aime tant!
LOUPY, à part.
En ont-elles du toupet !
d'altikres.
Moi aussi, je l'aime bien !
74 RIVAREZ ET LOUPY
LOUPY.
C'est de famille, nous nous aimons tous bien.
d'aLTIÈUES. apercevant Célestin.
Monsieur !...
LOUPY.
C'est un cousin de^ ma femme, un étudiant qui termine ses études à Paris.
d'aLTIÉRES, il va vers Célestin. — Loupy, va vers Irma.
Enchanté de faire votre connaissance. (Montrant la serviette de Célestin.) Et je vois avec plaisir que vous venez de travailler.
CÉLESTIN
Oui, en effet, monsieur ! je sors de l'étude !
d'altikres.
Vous faites votre droit?
CÉLESTIN
Moif... Non!...
LOUPY.
Non, il se prépare pour Saint-Cyr.
D'ALTIÉRES.
Comment, pour Saint-Cyr? Tu te moques de moi!
LOUP Y
C'est-à-dire qu'il aurait été heureux...
d'altières.
Ah ! ça ! qu'est-ce que tu as donc ?
LOUPY.
Moi? Mais absolument rien. Ça va très bien!
Il remonte à droite.
IRMA, vivement.
Asseyez-vous donc, mon oncle.
Elle descend une chaise de la table de droite jusqu'à l'avant-scène.