ACTE DEUXIÈME
KIVAHEZ.
Pourquoi l:i voiture n'Atait-elle pas à la gare?
JEAN
Je demande pardon à laonsitmr le comte, mais elle y était.
RIVAREZ.
Elle était à la gare de Lyon ?
JEAN
Mais puisque monsieur le comte est venu avec.
RIVAREZ.
Etes-vous fou ou si vous vous moquez de moi ?
JEAN
Oh ! monsieur le comte... rappelez-vous, je vous ai vu moi-même descendre du landau.
BARBENTANE, foi'l accent provençal^ pouffant.
Du land...au! Ah ! elle est bonne, celle-là.
RIVAREZ.
Je vous demande pardon, ce garçon est compltHement fou ! (a jean.) Vous pouvez vous chercher une autre place, je vous donne vos huit jours !
JEAN
Gomment, monsieur le comte me renvoie?
Cela vous apprendra à exécuter mes ordres... Vous ferez monter la grande malle dans la chambre de madame la comtesse.
JEAN
Elle y est, monsieur le comte !
RIVAREZ.
Gomment, elle y est? Elle est encore sur la voiture !
84 RIVAREZ ET LOUPY
JEAN
Je l'ai montée moi-même, il y a une demi-heure !
RIVAKEZ.
Qu'est-ce que vous dites ?
JEAN
Rien, monsieur le comte.
RIVAREZ.
Et la petite dans la chambre de madame.
JEAN
Bien, monsieur le comte, (a part.) Il n'a pas l'hahitude de prendre de l'absinthe, ça lui a fait perdre la mémoire.
Il soit au premier plan à droite.