‹ RivarolChapitre 76 sur 203 · Id · texte numérisé non relu

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qu'une apparence de vie : « Avec son principe qu'il faut frapper fort plutôt que frapper juste, on peut faire des tours de force et escamoter des succès; mais cette poétique est fausse et ses succès sont éphémères * ». — « Voltaire se plaint que dans la pièce à'Iphigénie en Aulide il ne se trouve pas un seul personnage qui s'élève contre le fanatisme qui conduit une fille innocente à la mort. Fausseté de ce jugement. Yers de Jocaste ^. Voltaire est comme le moine qui se fait peindre dans les Noces de Cana parce que le tableau est à lui ^ Je crois (comme il était un tyran littéraire) que le despotisme lui faisait dire autant de sottises qu'il en fait faire aux tyrans politiques. Il dit, en parlant de son Orphelin, que du moins Idamé fait entendre le cri de la nature; et Clytemnestre, ne le fait-elle pas autrement entendre, et le malheureux Agamemnon : Non^ tu ne mourras joas. Je ny puis consentir .. .'l ei il est superstitieux, autant que son armée, autant que toute la Grèce. Bon sens de Racine *. » Il relève les incorrections, les négligences de sa plume, notamment dans Œdipe et dans la Pucelle. {( Presque jamais rien de rare.... Ce ne sont pas là les élans de Corneille et les beaux vers de Racine, inconnus jusqu'à eux, et qui seront admirés ou pillés de siècle en siècle. » — « On Ta loué de ce que ses pensées et ses expressions ne commandent jamais l'attention; aussi ne, commandent-elles pas le souvenir. » — « On l'a aussi beaucoup loué d'avoir préféré une prose simple et familière à un style plus hardi et plus noble, et d'avoir ainsi mieux tracé la ligne de démarcation entre la prose et

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