ACTE QUATRIÈME
Que veux-tu?... C'est nerveux I... Je suis humilié jusque dans mon orgueil. Un "Wormspire travesti en marcliand de coco.
ÉLOA
Nous avons encore eu de la chance de pouvoir nous procurer ces costumes ! Mais apprenez-moi pourquoi nous nous sommes sauvés ainsi devant les gendarmes?
LE BARON
Ma fille, il est toujours plus sage de commencer par là!
Il sonne.
ÉLOA
Vous sonnez trop; je vous assure que vous sonnez trop. Quant à mon époux, au moment oîi j'allais tçmber dans ses bras... Il s'est également sauvé en apercevant la maréchaussée.
LE BARON
Gela s'explique de soi. 11 n'est pas un financier sérieux qui n'éprouve un léger soubresaut, quand on lui crie tout d'un coup : Voilà les gendarmes!... Dieu! que j'ai soif! comment faire pour me rafraîchir ?
ÉLOA
Vous avez pourtant ce qu'il vous faut... Dans le dos!
LE BARON
J'ai quelque chose dans le dos?
Votre fontaine !
LE BARON
C'est juste... Tii vois où en est ton pauvre père ... En veux-tu ? Prends un verre et trinquons!
ÉLOA, mettant un verre sous le robinet. Il ne vient rien!
LE BARON
Pas une seule goutte de coco !
i5loa.
Pas même une goutte d'eau 1 (Regardant dans la coulisse.) Ah ! Qu'est-ce que je vois-Ià?... Des gen. . .
LE BARON, bégayant.
Des gens qui se promènent?
ÉLOA
Non... des gendarmes!
,^ . LE BARON
Ahl
U sonne sans bourrer.
ÉLOA
Mais, sapristi! ne sonnez donc pas comme ça!
LE BARON
Les jambes me manquent!... impossible de bouf^l".u 71 ""T .reconnaître... Toi surtout avec ton chien !. Fais-le disparaître !
ÉLOA
Gustave! Comment?