‹ RomanChapitre 17 sur 139 · JEAN VALJEAN GARDE NATIONAL · texte numérisé non relu

JEAN VALJEAN GARDE NATIONAL

jamais que par la porte de la rue de Babylone. A moins de les apercevoir par la grille du jardin, il était difficile de deviner qu'ils demeuraient rue Plumet. Cette grille restait toujours fermée. Jean Valjean avait laissé le jardin inculte, afin qu'il n'attirât pas l'attention. En cela il se trompait peut-ctre.

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