ÉYÊQUE DE CH ALONS-SUR-M ARNE , NOMMÉ A L'ARCHEVÊCHÉ DE PARIS
(Noël de 1605.)
De la maison de Noailtes, Si fertile en héros, ' On choisit à Versailles , Assez mal à propos, Un habile pasteur De ce grand diocèse :
Il falloit à Chalon,
du peuple. En 1095, on lui reprochait M marne fait dans une autre chanson dont suit un couplet':
Ce fier intendant des finances, Marchand de bleds à Montereau, Qui voulut affamer la France, N'a plus de crédit au bureau.
Chansonnier jtffctirtyot, t. XXVII, p. M*— On fiait par rendre jusOee à Caumartin.— n mourut entouré de la considération générale.— (Test à lui qve l'on doit la eoniervation des Mémoires du cardinal de Relu et de ceux de Guy Jofy.— Son frère, érêque de Vannes, puis de Moi*, était membre de I* Académie française.
Don don, Laisser ce cagot là,
La la,
Prosner tout à son aise (4).
(1) Bibl. Nat. —Chansonnier Maurepas, t. XXVII, p. 251. —Le cinquième vers de ee couplet contient un jeu de mots : on peut prononcer : inhabile pa* leur.— Louis- Antoine de Noailles, né en 1651, mort en 1720, fut un des possesseurs les plus distingués du tiégp éptasopal de Chatons. —Eclairé, savant, doué d'un esprit gage, partisaa <fc Bowuet, il finit par être appelé à l'archevêché <Je Paris, Lee- querelles du quiétisme, du Jansénisme troublèrent son épiscopat* Sa modération ne satisfit personne, et il mourut au milieu de l'agitation religieuse qu'il n'avait pu comprimer.— En 1709, il fit fondre son argenterie pour donner du pain au* pauvres de son diocèse.
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