REIMS ET ROME
OU L?S DBUX SŒUBS.
Rome, ta ne remportes plus {!), Et tes faveurs passées sont titres superflus, Qui n'ont pour fondemens que d'inutiles ( fables;
Mais ma gloire met ses appuis
Sur les miracles véritables Que produit tous les jours la vertu deLouys.
Rome, au milieu de ses grandeurs, Autrefois m'honora du titre de sa sœur.
Mais, quoiqu'on tous endroits cette ville 'on re-
J'ay moitas de gloire mille fois [iiomme,
D'avoir esté la sœur de Rome Que d'estre destinée au sacre de nies roy$ (2).
(t) V. la préface <ta 8 # voï. du Ronianrierd. ~ Eëgendes desmonumeats^eReim&ausâcrQdeUitui^Xiy.' : ; (2) Voyez l'ingratitude des branches cadet^ç*. < {\ !