LE COQ
Suppliant à l'aspect de ce roi du carnage y
Il semble dire : « Il vient, ne m'abandonnez pas. »
IJ rugit , à ce bruit redouble l'épouvante ; Oui y ce lugubre son est un arrêt de mort.
Il s'élance! écoutez sa poitrine haletante.
Quel est l'infortune qu'a désigne le sort?
Mais ce lier animal paraît saisi de crainte ; Il fuit vers la forêt d'un pas précipite : £mporte-t-il sa proie? est-ce une horrible feinte? Menace-t-il encor? Non ^ le coq a chante'.
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J'ai gravi du rocher la cine solitaire , ,
J'ai parcouru la plaine et les bords du ruisseau , J'ai vu Toiseau du soir voler sur le hameau , Et j'ëtais avant Vavhe auprès de ta chaumière. Il ne éevait reater qu'un jour , Et j'attends âon veto«ir.
L'automue finissait. Assis sur eetle pierSe , « Louise I me dit^il; adieu ^ je vais partir. A Ce n'est que pour un jour , il ne faut pas mourir ; « Je reviendrai demain^ ear Louise m'est chère. » ■ Il ne devait reflet /<^'un jour, Et j'attends son retour.