V V. SMITH
Ta) m» vNHttMtt «I à M MÎB,
h ivkt W yU^i^M toute aastrare, AliH ^u< mvMi \^wn coeur meure. »
IaHo ^rs Yfux envers le cid :
« v^ mo» hi^'u, faites* noî miséricorde I
\^uo Vf» bournNiux ayent la corde ! »
Mau yi l'ont pris*, l'ont enterré ; S\m\ \W* toufi^res l'ont enterré ; Se ^oiit 4\sii!t dessous une ombre, Ku 4ttrn\i«iit que la nuit tombe.
Mau qu4U\l U nuit i fut tombé', I w x\\\\\ nus à cheminer, SVm wMrt K^er et i la porte IHi p^f« lie U fille morte.
\.v l<^u\l«Huin, à leur départ, \'h«vw» voulut payer sa part, NUu U^ut sortant l'argent de bourse, \..s l^{iu« tombe de secousse ^
Iv \^\^ uVii lut le plus près,
Mais si Ta pris', si Pa 1ère.
■ Oh! cette bagne est fort jolie:
Combien vous coûte, je tous prie ?
— Nous vous disons la vérité, Nous Tavons pas même acheté, Mais tout revenant de Téglise, Nous la trouvons, nous l'avons prise.
— Tu n'as menti très faussement.
C'est la bague de mon enfant; Oh I c'est la bague de ma fille, Tu la rendras morte ou en vie I »
«3- Mais si n'a dit le plus petit :
c Nous avons bien grand tort ici ; Allez-vous en au bob boccage, La trouvera sous un feuillajp. v
•4- Si les ont pris, les ont menés, Dans la prison les ont fermés, Les ont jugés à la potence, Devant l'auberge de la fille>.
VOL d'église.
M\M( \^n m'a nourri tout le temps de ma jeunesse, ^ll vroyiut de m'avoir pour bâton de vieillesse, l\>ui Mton de vieillesse, ça n'est pas mon dessein, \ .(iMour vt U débauche m'ont rendu libertin.
lo wWw vais au cabaret, pour y boire bouteille,
Vax un i'outeau dans ma ceinture, S» tu t'avances, je me tue.
\,f y\w% jfune s est avancé.
\'\\\\\ Kih âu cirur se l'est plongé.
Son «.ui(t i|ui ctmle en abondance, l A U'Ilf tombe en délaillance.
l 0 l'Iut iruHc, alors, il n'a dit :
\W% flores, sortons-la d'ici, hmiuenoiia U sous ces feuillages, \ \ «ouv lirons kous ce passage. > \ \i*\\\w I A l>.«|iUi* d'or tombe à la course. . > N^.iMhS»». MirwiiHrtte Vincent. — Cette complainte n'est pas sans j, . n T v.»*Ky.i^ Aws U hVU Ju j^iukr, des Chants pop. du pays messin. Voy.
CHANTS POPULAIRES DU VELAY ET DU FOREZ
Les pieds dessous la table, asseye sur un banc, Au clair de la chandelle, dépenser mon argent.
3 Je me suis mis voleur, voleur dans une église, J'ai pris le saint ciboire, le très saint sacrement, £t les saintes hosties, et m'en vas par les champs.
4 Je m'en vas à Paris, vendre ma marchandise, Ma marchandise à vendre, au prix accoulumé ; Les bourgeois de la ville m'ont rendu prisonnier.
} Si m'ont pris, m'ont mené dans une tour obscure, Dans une tour obscure, on n'y voit ni clair, ni jour ; Le malm, quand |e me lève, je fais trembler la tour'.
6 J'ai trois petits enfants, une tant joli' femme, Une tant joli' femme, que Dieu m'avait donné ; Oh } qu'elle est malheureuse de m'avoir épousé I
7 Le plus jeune des trois s'en va dire à S3 mère :
• O mère, ma tendre mère, où est-ce qu'il est mon papa ? Voili bien six semaines, que je ne le vois pas,
8 — Ton papa, mon enfant, n'a jamais rien voulu croire, N'a jamais rien voulu croire, ni amis, ni parents :
Un jour, pour récompense, mourra cruellement *. »