‹ Romania (volume 3)Chapitre 72 sur 78 · ESTALER · texte numérisé non relu

ESTALER

The question of the connection between estaler, « uriner », Eng. « to stale' », and estaler, « s'arrêter », has been several times discussed in the Romania (XVIII, 131, 4723 XIX, 593).

It seems quite possible that both may come from Germ. stal, Anglo-saxon steal, stel, Eng. stall, meaning « standingplace for cattle, horses (étable, écurie) », and « stand to expose wares for sale (éral) ».

1° Estaler, « uriner » : a horse « stales » when it comes into the stall (for the connection between siale and stall see Skeat, Etym, Dict., s. v. sale). Scaliger (apud Richardson, Eng. Dict. s! v. stale) derives ltal. stallare, « pisciare », from stabulum ; « quia, quum recenter veniunt[equi] in stabulum, quod stallam vocant Germani, tunc urinam solent emittere. » This view is supported by the supposition of M. Loth (Rom., XIX, 593) that the Breton salt, staot, « urine, » may be borrowed from the Danish stald, meaning « stall, stable (table) ».

2° Estaler, « s’arrèter » : to come to the stall, to come to a stand; cf. O. Fr. « prendre estal » (Ch. de Roland, v. 2139 : « Pur vostre amur ici prendrai estal »).

From the same source come estalon, Eng. stallion (« equus ad stallum) », a horse kept in a stal] and not made to work; and estaker, to display wares upon a stall (estal) whence Eng. slale, « vieux, rassis, éventé ».

Paget Toynsee.

1. An Eng. substantive « stale » also exists, corresponding to the French esfal, « urine. »

PÉRIODIQUES 621

pages de notes sur les pièces uniques et de trois tables (auteurs, ragos et pre miers vers). Je regrette que pour cette publication, comme pour celle du chansonnier Vat. 5222 (cf. Rom., XIX, 621), on ait cru devoir imprimer les vers À lignes pleines. Il eût été bien préférable de mettre chaque vers à la ligne.

Fasc. 15 (t. VI), 1891. — [A. Restori, La collegione CC. IV. 28033 della Bibliolheca Palaina-Parmense. Description raisonnée d’une collection de comédies espagnoles des xvne et xvine siècles, en quatre-vingt-sept volumes, conservée dans la bibliothèque de Parme et qui provient très probablement de linfant Don Philippe. Nous en avons annoncé naguère la découverte QIX, 151). Cette collection se compose de morceaux des recueils généraux et particuliers imprimés au xvire siècle, de sueltas et de pièces manuscrites. M. Restori dans son commentaire bibliographique ne renvoie guère qu'à La Barrera et la Coleccion de aulores españoles de Rivadeneira ; il aurait dù se servir aussi des catalogues de Salva et de Ticknor. A. M-F.] — P. 157-9. V. Crescini. Note provenzal. L. Sur un passage de la pièce Anc nom parti, de G. Faidit, où M. Crescini restitue le nom de Montmélian, en Savoie. — IL. Interprétation d'une strophe de Lanfranco Cigala mal comprise par M. Schultz. P. M.

mie des Inscriptions et Belles-Lettres une médaille dans le concours annuel des Antiquités de la France. Une autre médaille a été attribuée à M. E. Lôseth pour son livre sur le Roman en prose de Tristan.

— L'Alifrangæsische Bibliothek, qui se publie à Leipzig, et dont le douzième tome (Floris et Liriope) a été récemment l'objet d'un compte rendu dans la Romania (ci-dessus, p. 109), vient de s'augmenter de deux volumes, et à peu de frais. Ces deux volumes sont les Provengalische inedita de M. Appel (voir Rom., XX, 167) et le Bestiaire de Guillaume, édition de M. Reinsch, l'un et l'autre publiés en 1890. Il ne s'agit pas ici d'une nouvelle édition : on a simplement changé le titre et la couverture, en substituant 1892 à 1890.

— La Bibliothèque nationale a récemment acquis le ms. d'après lequel M. AL. Sardou a publié, en 1875, la vie de saint Honorat, par Raimon Féraut (voy. Romania, V, 237). Ce ms., incomplet de la fin, avait appartenu successivement à Raynouard et à feu Guessard. C'est de l'un des héritiers de cœ dernier que la Bibliothèque l'a acquis. Il est maintenant classé dans le fonds des Nouvelles acquisitions françaises, sous le n° 4597.

— Livres annoncés sommairement :

Bibliollèque nationale. Manuscrits latins et français ajoutés aux fonds des nouvelles acquisitions pendant les années 1874-1891. Inventaire alphabétique par Léopold DeuisLe. Paris, Champion, 1891. In-8e, deux volumes à pagination continue, Ixexviij-855 pages. — En 1880, à la fin de ses Mélanges de Paléographie et de Bibliographie, M. Delisle a publié le catalogue des manuscrits (moins les grecs et les orientaux) acquis par la Bibliothèque natiomale en 1876, 1877, 1878. Les ms. étaient rangés sous un certain nombre de rubriques disposées par ordre alphabétique (Aix, Albericus, Aléimie, Ambassadeurs, etc.). La même disposition est adoptée dans le très précieux inventaire que nous annonçons, et qui reprend, comme on le voit par les dates (1875-1891), les acquisitions déjà enregistrées dans les Mélanges de paléographie. Ce classement par rubriques rangées en ordre alphabétique facilite en une certaine mesure les recherches : toutefois, comme les rubriques sont nécessairement très compréhensives, elles ne dispensent pas le lecteur d'avoir recours à Ia table alphabétique très détaillée qui termine l'ouvrage. Il ÿ a par exemple une rubrique CHARTES, qui embrasse un grand nombre de recueils ; mais des chartes sont indiquées sous bien d'autres rubriques, par ex. sous Bcunvais, Bourgogne, Bretagne, Cluni, Compiègne, Dauphiné, etc. J'aurais donc préféré un inventaire suivant l'ordre d'entrée comme est conçu le catalogue des additional mss. du Musée britannique, disposition qui fait mieux voir l'accroissement progressif des fonds et se prête plus facilement à la publication périodique de l'inventaire des nouvelles acquisitions. Mon observation n'a d'ailleurs qu'une importance secondaire, surtout si l'on se place au point de vue spécial de nos études. Nous ne pouvons rendre ici un compte détaillé d'une publication très importante en elle-même, mais qui n'a avec les études romanes qu'un rap-

CHRONIQUE 629 dénué. » Nous avons parlé de ces trois écrits lors de leur première publication ; nous reviendrons à cet intéressant recueil quand aura paru le second des deux volumes qui doivent le composer.

Ucber Ostenglische Geschichisquellen des 12, 13, 14 Jabrbunderis, besonders den falschen Ingulf, von F. Liesermann. Hannover, Hahn, 1892. In-8, 43 p. (extrait dut. XVIII du Neues Archiv für âllere deutsche Geschichiskunde, dédié à W. Wattenbach pour son 50e anniversaire de doctorat). — La prétendue chronique d'Ingulf a une telle importance pour l'histoire des idées et des mœurs au moyen âge, que depuis longtemps on en désirait une analyse rigoureusement critique. Elle nous est donnée ici par un des savants qui connaissent le mieux l'historiographie anglaise du moyen âge il conclut que ce roman pseudo-historique, censé du xre siècle, a été fabriqué à Crowland peu avant 1360, et qu'il ne contient, en dehors des sources que l'on possède encore, aucun élément authentique. En dehors de cette importante démonstration, le mémoire de M. L. contient plusieurs observationsqui ont de l'intérêt même au point de vue de l'histoire littéraire anglo normande, par exemple sur la traduction en vers (fragmentaire) de la chronique de Hugues Xe Blanc de Peterborough et sur certaines sources de Geffrei Gaimar.

Le Lai, le Virelai, le Rondeau, par Gaëtan Hecx. Bruxelles, A. Vromant, 1892. In-8e, 33 pages (Extrait des annales de la Socidté d'archologie de Bruxells, vol. VI). — Ce travail, comme celui du même auteur sur la Ballade que nous avons annoncé ci-dessus, p. 138, est d'une extrême faiblesse. M. H. ne connait rien de ce qui a été écrit avant lui sur le sujet qu'il traite.

La Divina Commedia, con commenti secondo la scolastica, del P. Gioachino Bermer, Vol. 1, fasc. 1, Freiburg, Universitætsbuchhandlung, 1892. Gr. in-4, xv1-32 pages. — Certe édition, dédiée au pape Léon XIII et chaudement annoncée dans la presse, tiendra honorablement sa place sur la table d'uu salon littéraire. Elle est ornée d'un grand nombre de clichés phototypiques de provenances diverses qui, s'ils contribuent peu à l'interprétation du texte, servent du moins À récréer agréablement les yeux. Ainsi, à la première page de l'introduction (dont cette première livraison ne contient encore que le commencement), nous trouvons la réduction d'un plan de Florence en 1716. Deux pages plus loin, à propos de la naissance de Dante, un bois, emprunté à la Chruakerie de M. L. Gautier, repré sentant un enfant emmailloté, dessin du xie siècle; p. 11, une vue du tombeau de Virgile, d'après un ancien guide de Naples; p. 14, à propos du célèbre veltro, la reproduction d'une des fresques de la chapelle des Espagnols, à Santa Maria Novella, avec cette rubrique : « Benederto XI adopra « veltri per custodire gli agnelli », pour servir de confirmation à l'idée que le veltro figure Benoît XI. Quant au commentaire, il montre surtout chez son auteur, qui est professeur de théologie l'Université de Fribourg en Suisse, un esprit décidé qu'aucun doute ne vient troubler. Ainsi le vers sur

CHRONIQUE 631 (le ms. est du xive siècie). Il est curieux qu'à côté de cela le même poète tolère l'e fm. en hiatus, et écrive par exemple : En la terre de Orient 10, De teule cuite et alraile 19, Plus eschaufe el a ardure 34, et mème Est drscendue au ruissel 98. On remarque aussi de singuliers manques d'accord entre le nom et l'adjectif ou le nom et le verbe. — La publication de M. B. est faite avec soin : après 43, il faut une virgule au lieu d’un point, et Encor au v. 129 appartient déjà au discours de Pyramus; j'ai dit bien des fois qu'il ne fallait pas imprimer povoit (203), mais pouoit (et de même peueut et non pevent), mais je n'arrive pas à l'obtenir. — G. P.

Giovanantonio Campano, detlo l'Episcopus Aprutinus. Saggio biografico e critico del dott.-profess. Giusseppe LEsca. Pontedera, Ristori, 1892. In-8o, x11-208 pages. — Campano, « l'évêque des Abruzzes, » fut un humaniste célèbre en son temps (1429-1477), disciple de Valla, ami de Pie Il; il joua en outre un certain rôle politique. M. Lesca a retracé sa vie dans un premier livre et étudié ses œuvres dans un second. Les lettres de Campano, sa Vie du condottierre Braccio, ses élégies et épigrammes ne sont pas sans intérêt pour l'histoire du xve siècle et ne manquent pas de mérite ; M. L. signale cet intérêt et ce mérite sans les exagérer. On regrettera les innombrables fautes d'impression qui rendent souvent les citations latines presque inintelligibles et défigurent notamment les vers.

La « Navigatio sancti Brandani » in anlico veneziano, edit ed illustrata da Francesco Novari. Bergamo, Catraneo, 1892. In-Be, LVHI-110 pages. — Cet élégant volume, outre l'édition du texte et une étude biographique, contient une intéressante introduction où l'auteur, après avoir indiqué sur l'origine et les plus anciennes formes de la légende de saint Brendan quelques idées assez neuves et dignes d'attention, fait remarquer que la version italienne (il n'y en a qu'une malgré les variantes des quatre récensions qu'on en connait), ou plutôt vénitienne, présente une particularité qu'on n'a pas notée jusqu'ici : c'est une longue description du paradis terrestre et d'une ile de délices qui le précède, description qui, chose assez étrange, fait absolument défaut dans la légende latine, consacrée tout entière à un voyage vers ce but qui, une fois atteint, est à peine signalé. On a cru que cette addition était du fait du traducteur italien; M. L. pense au contraire et rend très vraisemblable qu'elle a d'abord été écrite en latin, et rien ne prouve que ce soit en Italie; mais le traducteur vénitien et les copistes l'ont sans doute successivement embellie à leur façon. « Ils ne s'apercevaient pas, les malheureux, que le fantastique séjour des élus» entrevu dans l'extase d'une vision ascétique, se déformait ainsi tout douce” ment, grâce eux, jusqu'à devenirle songe vulgaire du pays de Cocagne. »

Supplément au Viandier de Taillevent. Le manuscrit de la Bibliothèque Vaticane, publié ave: Avant-Propos, Notes et Table, par le baron J. PicHON et G. Vicate. In-@e, paginé 181-300. — Nous avons annoncé ci-dessus, p- 323, que M. le baron Pichon et M. Vicaire avaient l'intention de publier le texte du Viandier de Taillevent que renferme le ms. du Vatican, n° 776

CHRONIQUE 633 traits des poèmes qui ont été imités ou traduits par d'anciens écrivains anglais. Il est surprenant que M. T., qui pourtant paraît avoir dépouillé avec soin la Romania, n'ait pas fait figurer parmi ses Specimens la Vie de saint Grégoire par frère Anger, de Sainte Fridewide (Romania, XII, 145), dont le texte est daté et se présente en des conditions d'authenticité et de pureté tout à fait exceptionnelles, Le classement est chronologique. J'ai montré ailleurs (Revue critique, 1892, art. 413) que l’ordre adopté est souvent contestable. Les textes sont en général empruntés aux meilleures éditions. Plusieurs sont tirés de mon Recueil d'anciens textes. Le commentaire, qui tend à élucider les Specimens à tous les points de vue, a le caractère élémentaire que comporte l'ouvrage, mais tout n'y est pas également exact. L'introduction grammaticale est assez faible. Le glossaire, très étendu, est rédigé avec soin. Toutefois, on y trouverait la matière de bien des observations critiques. Abhes est écrit à tort abhé au cas suj. du sing.; acoveler ÿ est expliqué par le très hypothétique acclapitare, aerdre par adherere; araire, rattaché à araier, est purement imaginaire; car le passage auquel renvoie le glossaire (L, 18), est ce vers de Philippe Mousket (qui n'était nullement évêque de Tournai) Si que li sans en est ARAIS; c'est la leçon de Reiflenberg (v. 17433), où il faut évidemment lire À RAIS. Awel n'a rien de commun avec avouer (cf. G. Paris, Chansons du XVe sick, p. 6), etc Si, comme nous l'espérons, une seconde édition devient bientôt nécessaire, M. T. fera bien de soumettre cette partie de son travail à une révision minutieuse. — P. M.

Wolfram d’Eschenbach. Perceval, traduit par Alphonse GRANDMONT. Liège, Grandmont-Donders, 1892. In-12°, 530 p. — Nous n'avons pas comparé cette traduction avec l'original ; mais, en la parcourant, elle nous a paru faite avec intelligence, et le court avant-propos donne une bonne idée de la conscience que M. Grandmont a apportée à son travail. Ce travail rendra un vrai service à ceux qui ne lisent pas l'allemand, et il sera commode même aux autres; il l'eût été plus si le traducteur avait muni son livre d'un index; en revanche, le soin qu'il a pris de marquer en marge les numéros des divisions du poème allemand facilitera l'emploi et la comparaison occasionnelle de sa version avec l'original. Traduire le Parzival était assurément un rude labeur, assez ingrat de toutes façons, malgré l'intérêt qui s'y rattache, et on doit savoir gré à celui qui l'a courageusement entrepris et mené à fin.

Germaniska och Romaniska Spräkstudier. En blick pà deras historia, metoder, hjälpmedel, af Werner SŒDERHJELM. Helsingfors, Otava, 1892. In-12°, six- 138 p. — Ce petit guide, rédigé à l'usage des étudiants finlandais, est sobre, clair et bien conçu; il est accompagné d'une bibliographie sommaire. Dans la partie romane, le français occupe une place prépondérante. Le chapitre sur la « méthode » n’est pas un simple résumé de ce qu'on a dit avant l'auteur, c'est le fruit de réflexions et d'études personnelles. Il n'est pas exempt d'erreurs (ainsi p. 98, l'explication de craindre —* trendre

À NOS LECTEURS

A. Tomas. La loi de Darmesteter en provençal. 7 H. Morr. Notes pour servir à l'histoire de la

Italie et en Espagne 18 P. Maven. Maitre Pierr

Ga22-1431)..… 39 P. Mever. Ballade contre les Anglais Gad. 50 G. RarwauD. La chastelaine de Veryi. 145 A: Neurauer et P. Mever. Le roman provençal d'Esthe 2 194 P. Tovnsee. Christine de Pisan and sir John de Maundeville. 228 E. Weican. Nouvelles recherches sur fe roumain de l'Istrit 240 W. Meven-Lüoke et G. Paris. La première personne du pluriel en

français se 337

G. Huer. Les fragments de la traduction néerlandaise des Lorrains.…… 361

P. Meen. L'Image du monde, rédaction du ms. Harley 4333 ï

A. Tomas. Aire, essai étymologi

F. Novar. Le livre de raisons de B. Boy taires d'Arles, actuellement conservé

P. Meyer. Les manuscrits de Baiset (premier are) 557 A. PiaGer. Une édition gothique de Charles d'Orléans. s8 MÉLANGES

À cosa si deva la conservazione testuale dei giuramenti di Strasburgo . Rajna). 53 Le mythe des 6 Le chavalier au lion, comparaison ave ü 67 La novella della donna e dei tre papagalli (E. FGors) 71 Un' awventura di Peire Vidal (F. Novati). : 7 rès Jacques de Vitri (P. Meyer)....: Bi Lui D. Meyer). 8 : & ÿ Valbeton dans Girart de Roussilon (L. Mirot). : 257

La chanson à boire anglo-normande parodiée du Lelabundus (G. Paris). 260

La traduction de la légende latine du voyage de Charlemagne à Constantinople, par Picre de Beauvais (G, Paris).

Nouvelles recherches sur Villon (A. Longnon)

Jean Castel (A. Thomas).

a (Gr). 406 raigne 4 Ferro pr

get) Li Qu tie d'anore de Caro del Nero (A. Piaget Matin (Ge Pdrereeesranes de Nero A age).

Antenois (G. P.

Le Gallus calumnialor de Pétrarque (P. de Nolhac). Le théâtre à Paris et aux environs à la fin du xive siècle (À. Thomas). fean de Sy et Jean de Ck É Thomas) Miciau pour Macbaut (A. Piage).

Toynbee). .

COMPTES-RENDUS Ademsil (Da), anglonormannisches Gedieht des 2

I Jabrhundents,

. von K, Grass 280 Ex DE “rates Gi) Text Yoain, hgg. von W. me Fansten ( h 276 Let Year ELISLE (L.), Nofice sur un psautier latin-françair jo! = Nofice sur la Bone pers de Béthune. $2 — Anciennes fraductions françaises du traité de Péirarque sur

Les remddes de l'une &f l'autre fortune. … 302

Era, tete ctique publié par J. Sauvenbà DE GRAVE (G. P. 281 Floris et Lyriope, roman de Roserr DE BLois, hgg. von W. von

Zen (MD je ; … 109 Færsrer (W.), Romanische Bibliothel. (G. P. : 275 Fœærster, voy. CHRÉTIEN DE Trovus, JIle et Galeron, W'islasse.

Fousrit ES, P. de Lunel, dit Cavalier Lunel de Montech @. M) . 304 brestomathie roumaine (E. Picot) 113

Cire D Ans, . Île und Galeron.

GœrLicH, vo (Die).

Gorra (E.), Na inediti di sloria Trojana (H, MORF)............... 88

Grass, voy. 4

Hauréau, Nofice sur le ms. 14877 des mss, Talin de La D, mat. 298

Ille und Galeron, von WALTER D'ARRAS, hgg. von W 297

Karel ende Elegast, uitgegeven door E. ie. G: 296

KUIPER, voy. Karel.

Laberinlo amoroso, éin altspanisches Liederbuch hgg. von K. VOLUŒL-

LER (A. Morel-Fatio) nt LanGLois (E.), Origines el sources du roman de la Rose (| 434 Lunel, voy. FORESTIÉ.

Mais (Die beiden ersten Bücher der), hgg. von E. Gœnucu 27:

Mever (P.), Nofices sur quelques manuscrits français de là bibliothèque à

Phillipps à Cheltenham. 29 Mever (P.), Notice sur un recueil d'exempla de la Bibliothèque capillaire

de Durbam 303

Noces el extraiis des mss. de la Bibl. nai., t. XXXIV, premiere parte. Voir Deustz, Haunèau, MExER.

ORPEN, vo PHILIPPE J. Ulri PICHON, on res RauscHen (G.), Die Legende Karls des Grossen (G. P.)..….. 295 Roëërr DE BLOIS, voy. Floris el Lyriope.

RousseLor, Le molifralions phonique du langage Audits dans le patois d'une famille de Cellefrouin — De vocabulorum congruentia in rustico Celle-Fruini sermone (A. THOMAS). + 457

SALVERDA DE GRAVE, VOy. Emtas.

TABLE DES MATIÈRES 637 Sor core and the Earl, an old french Poem, edited by G. H. M).

RPEN (P. 444 Tèbes (Le roman de), publié par L. Consrans (P. M 1 Taruuevenr, Le Viandier, publié par Pichon et Vicaire (S. Luce 3

Trosr, voy. Wislasse le Moine.

VicaiRe, vOy. TAILLEVEN

VOLMŒLLER, voy. Laberinto,

Wistasse le Moine, altfranzæsischer Abenteuerroman des XIII. Jahrhundents, hgg. von W. Færsrer und J. Trosr (G. P.)..

ZiNGERLE, Voy. Floris et Lyriope.

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