CAMBRAI
Cher Monsieur l'Abbé,
Nouô avonô toujoutô applaudi à la ctéation de biblioihèqueà patoiôàialeà^ et là où elleâ cxiâtaient, noua avorté douhaité leut développement
Voua éteà à la tète de cette œuvte dcâ Bond Livzeà danà la patoiààe méttopolitaine et voué la ditigez avec xèle. Voua voulez davantage.
Quelâ dont leé boné livzeà ? Quelà dont leô mauvaiâ livteé ? Que faut-il lite ou ne paà lite ? De quoi peut de compoéet utilement une bibliothèque pazoiàôiale^ etc, ? Telleà dont leô queàtionô vtaiment pzatiqueô que voué poàez et zédolvez en même tempà. Votte livte zépond à une vzaie néceééité et zendza âezvice à bon nombze d*eccléôia6tiqueé ou de dizecteuzô de cezcleé, de patzonageé, de confézenceô. Vou,i aidez puiôôamment à distinguez le bon gzain de Vivzaie.
Quelle bazzièze opposez à cette contagion de mauvais livzeé qui à'étend et gagne de pzoche en pzoche comme une gangzène, ut cancer serpil? A tout pzix^ il faut offziz à ceux qui ont le tempà et le goût de lize, aôôez de bonô livzeà pouz leuz ôtez la tentation d'en lize de mauoaU eu de dangeteux, A tout ptix^ il faut neiittalUcc X ac\\oi5