II. pour le^ jeunes gens des P^trona^es
Les jeunes gens des palronages ne lisent guère, — à l'intérieur de leur œuvre, — et surtout ne lisent guère (le romans. L'éducation physique, religieuse, morale et professionnelle absorbe presque tout leur temps et toutes leurs énergies : et si parfois, aux jours de pluie, ou entre deux parties de jeu, ils sont admis à ouvrir un livre, ils se portent d'instinct vers les ouvrages illustrés, les albums récréatifs, et les revues dont leurs directeurs connaissent la variété et la valeur.
(Jii nous saura gré, cependant, — nous en sommes persuadé — d'indicpier pour les bibliothèques des jeiuies, qiich|ues romaus ou récils d'avcMilures dont l'expérience a partout consacré le succès.
AiMARD. — Le Robinson des Alpes.
Assolant. — Aventures de Corcoran, Pandagron, Histoire du célèbre Pierrot.
d'Aveline. • — Le trésor d-e l'île des flibustiers.
Bazin. — Paul Henry, Contes de Bonne-Perrette.
l'ERTHOiJLD. — L'esprit dos oiseaux, Contes du Docteur Sam.
1 Uart.
l'OAÇA. — Calby.
PoiiHOURS. -^ Le franc-u'.nçon de la Vierge.
MOUSSENARD.
DE Bréhat. — Aventures d'un petit Parisien, Aventures de Chariot.
Blet. — Scènes de la vie cléricale.
Cauvin. — Maximilien Heller, La main sanglante.
Cellières. —- Quand il pleut, Les Aventures de J.-B. Quiès.