‹ Romans nationauxChapitre 107 sur 247 · RABOT · texte numérisé non relu

RABOT

J'aimerais mieux des chemises et des souliers.

LE SBRaBMT.

Sans doute 1 mais quand on repose sur ses

lauriers, la récolte des chemises est finie, et les souliers autrichiens et russes s'en vont à marches forcées. Je te plains, mais je me console. Il faut attendre la campagne de Tan YIII.

(in ea montant paasenl deux ottelert d'état-nAjor, arrivant an galaf da la maison du fond, où Ton toU l'agitalion d*iin qoaitiar fénéral.)

T7N SOLDAT, regardant laa ottcUrt

ils ont Tair bien pressés.

■ X7N AUTRB.

C'est pour distribuer les billets de logement.

LB SBRGBNT.

• Oui, nous allons prendre nos quartiers d'hiver, et ce n'est pas trop tôt.

UN AUTRB.

Depuis la campagne des Grisons^ les cuisses m'entrent dans les côtes.

LB SBRGBNT.

Le fait est qu'on trouverait des promenades plus agréables.

(On aotand battra la tambaor, à drrita dn vUlagc.) UN SOLDAT, «contant.

Qu'est-ce que c'est?

LB SBROBNT.

Ga m^a l'air d*étre du nouveau.

(Toui écoutent. La tambour bat de tooa las eitda.) tN SOLDAT.

On bat la générale.

LB JlBRGBNl

Oui.

MÀRIB^AMKB, fartant da la eanUna.

HéJ Gauchét'» ^ ' •

LB SBRGBNT.

Payse?

ICARIB-ANMB.

Qu'est-ce qui se passe?

LB SBRGBNT.

Je crois que ces gueux d* Autrichiens reviennent se frotter à nos baïonnettes!... (sa to«rmui Taniabot.) Ça dolt te flatter, toi, tu ris dans ta barbe?

RABOT, riant

Je ne vous cache pas, sergent, que ça me flatte... C'est une bonne occasion de me rattraper ! "*

(Pastent deux nenTaanz ofllcten d'étal-mi^r.^

LB SBRGBNT, rarviant.

Encore I (sa tournant ver* lat loldaU.) É^ 1 Çd, CaiXia->

rades, il parait décidément que les kaiserlicks n^en ont pas assez!... Tant mieux... Je me faisais à part moi la réflexion qu'il me manque encore de la cire à moustaches.

(Toui rient. La bnnt dn tambour caattnwam.^

LA GUERRE. • * 6'

lenle : dans un défilé, trois bataillons résolus

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