LES PRÉCÉDENTS, L'OFFICIER DE HUSSAHDS
dant que le général en chet Masséna écrasait
les Austro-Russes devant Zurich, le moment du
L'ori-ioiaa.
Général, le commandant Bergeron vous pré-
isoa tour. Il remonte le Schxclientlial à la tête
vient qu'une forte colonne russe est en vue
de vingt mille hommes. Le vainqueur de Cas-
de nos avant-postes.
lano, de laTrébia et de Novi vient rejoindre
MOLITOa.
■es lieutenants qui n'existent plus, et réparer
Elle descend le Pragel?
les fautes d'une armée en pleine déroule. C'est
k vous encore qu'il appartient de l'arrêter, de
L'OI-FIOIBFI.
renper nos frères tombés en Italie, et de dou-
Oui, général; tous les chemins de la mon-
►er .iu-t généraux Masséna et Lecourbe le
tagne se couvrent de baionneltes.
Binp^ d'accourir et de l'enfermer dans les
MOLCTÛR.
|]onlaË"^=''~So'<J'"B'^^ la84<, la République
C'est bien... nosdispositionssout prises pour
e repose eur vous. Notre position est excella '. «.^
les recevoir. Dites au commandant de fairc' re-
LA GDERRE.
plier nos avant-postes sur le défilé de Glotlen.
(L'offleitt part an gaiop. Be toariuuit Yen Ogiiki.) YOUS n'aVBZ
rien à me demander, Ogiski ?
OGISKI
Pardon, général... une grâce.
MOLITOa.
Laquelle ?
OGISKI
Ma mission est finie... Spuworow est cerné dans les montagnes... Avant d'être ce que je suis... j'étais soldat...
MOLITOa.
Vous voulez combattre ?
OGISKI
Oui, général... C'est la seule récompense que j'ambitionne.
MOLITOR
Vous l'avez bien gagnée I (s« tounvyit \tn ms «m. curfl.) Capitaine Barroy?
LB OAPITAINB, sor'tnt tiTement du gr^pê.
Général?
XOLITOa.
Vous allez présenter le citoyen Ogiski au colonel Dubourg ; qu'on lui remette des armes, et qu'il choisisse parmi les chevaux des hussards tués hier, celui qu'il voudra. .. Il combattra dans nos rangs... C'est un soldat!...
OOISKIy avec émoUoD.
Merci, général !
(il l'éloigné aTee la capitaine. Au même iuttanl, entre par la gauche l'offlcier de hnsearde qui eit venu annoncer l'apparition de la pre* midre colonne niSN.)