‹ Romans nationauxChapitre 116 sur 247 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

HATTOmNB; IVANOWNA HATTOUINB, à part, ragardaat lYaaoïnia.

Oui... oui... c'est comme cela.., elle ne pense qu'à Ivanowitche... les autres ne sont rien... Oh lia jeunesse... la jeunesse 1... (£»« «»

nmaiser la fdn ^*a lalsti la ekcnl, at la Jatta tnr la volnire.) Enfin ...

voilà... tout est prêt... quand le Rymnik arrivera nous partirons. (Tanmaat aatoar da U vallnn, U regardaat ehaqua ehoaa an détail.) PoUrVU qUO le kibitk nS

casse pas en route... Ces mauvais chemins Tont tout détraqué... Ah! je voyais Lien que ces gueux de républicains nous attiraient dans Tentonnoir... jelé voyais bien... mais Souviro* rownevoyait rien, lui.. .11 criait : — Enavant!... En avant I... -— comme un vieux fou I... Et maintenant nous sommes battus... e.ntourés... affamés... il faut partir la nuit comme des voleurs... prendre le chemia des neiges!... Oui...jeraivu,cechemin...je raivudeloin...

il monte... il monte... et les précipices montent aussi... et là-haut ceux qui ne périront pas de fatigue, ou qui ne tomberont pas dans les abîmes... mourront de faim... Oh 1 Souworow... qu'as-tufait de tes enfants I ILa vieille matouchka aimerait mieux être morte !...

(pendant lai scènes précédentes, la torche qu'on « fw dis le débat, tout an fond, s*ett rappraebée peu à peu. Aux dernliins parolta ém Battouine, elle débouche dans la rue qui traverse la scirn; te docteur Stâhl piralt an mlUen d'un groupa d'aides at de aaMals portant des einères.)

SGËNEIV

LES PBÉGÉDBNTSj LE DOCTEUR, AIDES, SOLDATS, ETC.

LB DOCTBaR, l Veneaignure du fond, criant.

£clairez par ici... En voilà !..v (aaitoniiie se r«u

et regtfde. «.U éoettnr m baiuut.) Celuî-ci n*est paS

mort... qu'on Tenlèvel

(iVaz MldaU plueat le Uetsé mir me eÎTièn al l'ediySïtaat.) H1.TTOUINB, i pwt« regtrduU.

G*est le coupeur de jambes.

LB DOCTBUIl.

Les autres sont perdus... (n m reièf«.) Toujours ces terribles coups de baïonnettes, (s^approeham

£m aotra tas.) ÂllOUS... apprOChCZ... (n ngiHa.) Ah !

la mitraille a donné dans ce coin... En voilà deux coupés par le milieu... Ceux-là n^ont plus besoin de remèdes... Ils sont guéris de tout... Approchez donc, imbéciles... Hél voyons^ ai- •lez-moi.

(ob raida à aovUTar vn WetU.) LB BLBSSJ&, M ranimaat.

De Teau... Un verre d'eau!...

LB DOCTBUB.

Ahl bon... il parle... qu'on le mette sur la civière.

(Lat Mldalt oMUasBl. Battooma, pàadaal catta Mtaa, a ragardA,.

HATTOUINB.

L'ouvrage ne manque pas aujourd'hui, coupeur de jambes?

LB DOOTBU&i ta ralavant, ëUuiai

Hél c'est toi, matouclUta,. Qu'est-ce que tu fais donc là. Tu devrais étro partie depuis longtemps!...

HATTOmMB.

Tattends le régiment de Rymnik.

LB BOCTBUB.

Ah ! bon... (a prena ma pctaa.) C'ost égal, tu ferais mieux de t'en aller tout de suite. •• (sa bamant at rtcudaat.) Eucore do la mitraille!..*

HATTOUINB.

Mais toi, tu restes bien!

LB BOOTBUa.

Moi , je suis forcé de faire mon état...

(au aides.) — Enlevez ces deUX-lâ. — (a BaUooiiie.)

de relever les blessés... et de les remettre à l'enneini.

HATTOUINB.

On abandonne les blessés?...

LB DOOTB57R.

Eh! que veux-tu? Les voitures et les chevaux manquent. Il a déjà fallu démonter les cosaques pour TartiHerie... Souworow veut emmener ses canons! '

HATTOUINB.

Mais si les républicains te retiennent?

LB DOCTBUR.

Eh bien... ils me retiendront... A la guurre

comme à la guerre I Ces 'républicains «ont des hommes. Je leur parlerai de Brutus, d'Horatius Coclès... nous finirons par nous entendre... Ils m'emmèneront à Paris... Tu sais que nous devions aller à Paris, matouchka... (pmiant i» torete

0t rilanat; .. i l*m da mi aidai:) Hé! LitOV^, faitOS

avancer toutes les civières.

LITOW.

Oui, major,

(n mH par ta gaaeha.) LB DO0TBU&, la toraha haota, rafardanl i dntta.

Quel massacre!... La rue est encombrée jusqu'au bout... Oui... oui... nous allons en avoir de l'ouvrage; c'est pire qu'à Praga!..."

(bb ea Bonaot, on voit anivtr um fièoa dé eaaon altalëe da qaafra ahavaBi ; alla att arrêUa par les dacombret, et ron entaod laa aria : — Boa I... hoa I... — lat eoapt da faaat al lai Jaremanla dat aonductaort. Pida arriva ua eolenal d'arttllaria an galop. La doe> taor, Ms aidât at Batlooina n ratoumaat. Ivanowna Uva la téu at rafarda.)

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