‹ Romans nationauxChapitre 20 sur 247 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

LES PR£cAdEMT3, LE GÉNÉnAL AUSSI LE VIEILLARD

LB TIlilLLABD.

Unà, général, c'est une chose positive : je puis en informer la Comité royaliste 7 LB aiNiRi.L.

ftai, monsieur le comte. Nous sommes anjonrd'hui le 10 septembre. Le 16 et le ITl'armée secoDcentrera à BeiUniona. Le 19 nous attaqueroua le Saint-Gothard; le 20 et le 21 noua Dousserons l'ennemi dans la vallée de It

Reuss ; le 22 nous serons mattres d'Altorf, où Lioken et Jellachich dofvent nous attendre ; le 24 nous battrons Masséda, etsizst^maiDesaprës nous entrerons & Paris.

LB COMTB.

Dieu voos entende, général.

LB aâHiR&L.

D n'y a pas le moindre doute à concevoir. Tout a été prévu par le feld-maréchal; les ordres les plus prÉcis ont été expédiés au général Korsakow d'attaquer MasSL'iia de froat le 24, pendant que nous le prendrons à. re-

Je vous crois, général... J'ai la confiance la plus absolue dans le génie de l'illustre fe!dmaréchal Souworow... mais cet le nmrche de toute une armée, — qui traîne ilis canon-s et des bagages, — à traveraies plus hautes montagnes dfi l'Europe, où l'ennemi s est foriitlé depuis deux mois, me parait tellement exlraordi-

forcc el les n a porta i vclial il Ira- U^'uss et le m !... Quant ils tiluront, I. Noua ne L's de monuulet. —Je ,oiis pouvez "uir prêt à lu'il envoie ... Qu'il pré-

LB aiNiBU., HBluI <i M F«ul II .

Nous connaissons exactement positions de l'ennemi. L'offlcierqu Korsakowles ordres du feld-nj.in versé, en revenant, la vallée de l:i massif du Saint-Gothard; Il atoui \ aux bagages, à la grosse artillei i", sur les Brisons, par ChiaveniKi prendrons avec nous que les [i; 1 1 tagne , transportables à dos d^ u vousle répète, monsieur le comio, ^ écrire au Comité royaliste de si' t nous appuyer vigoureusement. . . r des agents en Alsace et en Lorraine pare un mouvement à Paris;

LB OOHTB.

Général, les royalistes sont pn'-ts ; ils n'attendentque l'entrée du feld-maréch^l Souworow en France, pour courir aux armi\-i'l pvcclanier Sa Majesté Louia XVIII. Nos agenL^ n'inplissent les administrations; nousavone île- iuLellîgences dans les ministères et dans l.' Lhrecluire : si l'armée deMasséna manque de v.'ifuieiitsetde vivres, si elle meurt littéralem.iu de laiiu au milieu des neiges de la Suisse, n'iisi au Cumité royaliste qu'en revient l'honneur, Du reste, la France est lasse de ce ridicule fysiéme delibeitô et d'égaUté.

LB OliNillAL.

En ce cas, tout ira plus vite eiuore que nous ne l'espériona. (Tt»JwiuB>»i«"i«™") ^^^ revoir donc, monsieur le comte; à bientôt.

LA GUERRE

LB COMTB, lui «errant U mata.

Au revoir, général;

(Le gén^nl e*éloigiie.) LB OÉKÉ&ÀL| M retsanant aa mhmbI de sertir, et criant.

A Paris*. • dans six semaines...

LB COICTB.

A Paris!...

(te giaéral fUI de U bmdi on gette d'adieu et sert par ia faoehe ; le eeoite se perd dans U foule. Jonu et Sampien ont entendu les dendèree paroles du Heillard et du fendrai.)

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