SCÈNE IV
LES Pn£CiDBNT6, mIb LES PAVSAHS RHBtNWALS, priMIlnl !• unrriH à Huaha.
Un coturier du Directoire.
VASSiKA .
Uacourrierl... S'il nousRpporte de l'argent, il est le bienvenu... Oui, le fameux million qu'on nousprometdepuis cinq mois, s'il arrive, est le bienvenu {umi u wh*)»') Ah I je sais... je
Bais... on m'a déjà prévenu : le général MuUer assiège Philipsbourg... Les Autrichiens feront sans doute un détachement, pour sauver cette place... Ce sera autant de moins le jour de la tut^el [T-d.ii.MpM.1 uitenu.) Tenez, Rhein-
Général, faut-il donner des ordres pour introduire iciî...
HASsâlTA.
Oui, je reste, ce beau feu me réjouit. Qu'on tasse venir les ordonnances, les prisonniers, et que les autress'en aillent... qu'ils s'en aillent
tOUSl ([Ijillt ufi LiiinUiu .t m i^hipciD .umutluiH.TaalleiDDnli
•«t. 1 riit-piiun j. iiton-uj ) Rheinwald, vous écrirez I... Oudinot ne rentrera pas cette nuit... Il surveille le transport des barques, à Dietikon., . C'est uneopËration délicate... ïlais demain tout sera prêt, et si l'occasion se présente!...