SCÈNE VIT[ LES phAcédbntb, socworow, l'Atat-iujob
SOUWOBOW, tmt Hb ilteiMh
Hettmann!
J.B aSTTlIAMN.
Feld-maréchal?
D'où vien»-tiiî
ta HBTTHANN.
J'arrive de là<baut... eu reconnaissaiic*:
te
LA aUERRE.
80X7WOROW.
Pourquoi l'attaque n*est-elle pas commencée?
LB HBTTMÀMN.
La route est difficile, feld-maréchal ; elle devient toujours plus roide, et puis les trous. ••
SOUWOROW
Il nY A pas de route difficile, (a^ «ioimm.) Qu'on attaque... qu'on attaque I... Va dire que
SoUWOrOW arrive ! (U heUmum p^t v» «dop, mt set coMqttes.— Sooworow regardant m montre.) 11 eSt mîCll... lO C0~
lonel royal-impérial de Strauch devrait avoir ouvert son feu depuis vingt minutes. . . C'est inconcevable.
LB COLONBL D'^TÀT-MAJOa MÀNDUKINB.
Si les routes sont coupées^ feld-maréchal ! . . .
SOUWOROW, Ilnterrompant.
A la guerre, toutes les raisons bonnes ou mauvaises ne signifient rien. Quand on est convenu d'un mouvement, il doit s'exécuter à la minute, pour ne pas rendre l'attaque insuffisante. A quoi me sert-il d*avoir de bonnes raisons, si je suis battu?
(Sa ce moment, la eum Ioom et U ftuUltde l'oBiage.) 80UW ORO W| remattuil m montre on poebo. Enfin ! (EoganUnt utoor dt loi, et TOTaBl du eaneoBlon m repoi.)
Qu'est-ce que ces hommes font là?
ICANDRIKINX,
Ils escortent le convoi.
SOUWOROW
Eh bien, le convoi est passé. Uoi Midus.) Allez., allez... vivement !... (so retounuat ««n MandnUM.) Tous ces détachements à droite et à gauche sont des pertes ! (lm Midau monum. - A Ms oncion.) Il est midi juste , à deux heures nous serons çur le plateau. Mais il faut aller brusquement... il faut déconcerter l'ennemi par l'impétuosité de J'attaque... Plus la position est désavantageuse pour nous, plus il faut en brusquer la fin. En avant, messieurs, en avant!
(Oi parlent.)