‹ Romans nationauxChapitre 57 sur 247 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

HATTOUINE, IVANOWNA HATTOUINB.

A quoi penses -tu, Ivanov^a?

lYANOWKA.

J'écoute, mère Hattouine.

BATTOUINB.

Oui^ c>st une grande bataille... Déjà beaucoup soit tombés... (bho reprdo.) Ahl Souworow est làmaintenant... Comme la fumée monte!

(iMDOMo ranonr dasi lo teliilalA, an nlHott do U ftaiUado.) IVàNOWNÀ.

C'est terrible t

(uio M cowN lii fonO HATTOUINB.

Tu pri«8t...

IVAKOI m A.

Oui, je prie...

BATTOUINB f après 1 1 butant do dloMO.

Il reviendra. . . mais bea ucoup ne reviendront plus!... IvanoWitche reviendra... Il est brave comme Souworow, et Souworow est devenu vieux... Il a blanchi dans la guerre... Ne crains

rien 1 . • . (Aporconat dom soUati ^ apporiont vn Uoiié.) Ah I

voici déjà qu'on apporte de l'ouvrage au vieux coupeur de jambes.

(ifonowM rectrdo, pois oo Uvo ot court & U raneontra do cou fn ap* portent le h\tui. Lo doetenr parait à la Cenétre dn dulot, U oot m bru do cboniM ot largo tablier renoataat Juiqn'aa coa.)

IVANOWNA, regaidaal lo Moud.

Ce n'est pas lui !

(Lei porteurs l'arrètOBl dofaat lo chalet. Les aides da doetenr ottlottrent lo blotad.)

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