I.BOOuaBB, H Rignnui
Qu'est-ce ?
Un cosaque... un déserteur... mon général ; il demande à vous parler.
Un déserteur? Où est-il»...
LB EOUS-OFFICIBR. K numnum il hliul O^i.
Par icit... Arrivez I...
(C^U fnil m luilieii d'un rugnil da hunudl ; Hl faiMi di ropi OGISEI, aiint lOD iKipnel de ptu da mDuloii.
C'est moi, général.
Ogiskit.... (.
juidi^; Laissez-nouBl... (lm <i .i«Bi.) Eh bien, quelles nouvelles T
Vous êtes tourné, général !
Tourné!... Par qui?...
Par Auffemberg. . . Il est parti d'Iîanz, pendant que SoQworow abordait le Saint-Gothard.
Hier, à minuit, il campait dans le Maderaner Thdl, sur vos derrières... Il doit attaquer en ce moment le pont â'Amstcig; sa force est de deux mille hommes.
LECODRBB.
A.msteig!... je n'ai laissé là que quatre compagnies. Comment savez- voua cela, Ogiski?
OOISEI.
farrive du quartier général de Soworow, à Ospizio.
Tçr
LA GUERRB.
LBCOURBB.
Vous avez pénétré jusqu'au quartier général?
oaiSKi.
Oui, déguisé en pope. A deux heures, le cosaque chargé de la dépêche arriva; — j'étais au bivac voisin, — lui-même annonça le mouvement d'Auffemberg. Et comme le feldmaréchal l^avait rappelé, sans doute pour quelque renseignement^ un coup de folie me fit enfourcher son cheval... Il fallait vous prévenir à tout prix... il f allait.. i
LBCOURBB.
Mais on a dû vous poursuivre ?
OOISKI.
Pendant deux heures... (oavnnt i«a nuBUm, mué d« troui d« baucs.) Voyoz, général !
LBCOURBB, stopébit.
Et vous n^étes pas blessé ?
06ISKI.
Non... (iwe «uitatii».) Dieu venge la Pologne... Dieu veut que Souworow périsse dans ces montagnes!
LBCOURBB.
S'il n*y laisse pas ses os, ce ne sera pas ma
faute I (lUmonUnl 1a scèiM, «t s'adraiMiit ta fooi-oflteltr d« hniitrds.)
Maréchal des logis, courez au pont d'Amsteig.. . Dites au commandant Richement de tenir ferme., i Que j'arrive à son secours, (u Mm-itneier
•ort ta stiop. Ueoorbc critnt :) DaumaS I Otl OSt DaU-
mas?...
(u %iaAt9\ Dtamti parait i droUe. Ofiski va l'aiseoir sur It perron de l'taberge.