L'ESTAFETTE
Les Russes câxnpeni dans U Tâllée d'Altorf, sur les rives du lac des Quatre-Cantons. A droite, des montagnes; à gauche, les rochers où coule la Reuss k son embouchure. Le soleil se couche sur le lac ; k , mesure qu*il descend, l'onde devient plus lumineuse ; les nuages au-dessus s*éclairent et forment de lonQ^es traînées de pourpre. Quand il a disparu, tout devient sombre ; les feux de bivaci l'allument et rayonnent
hti auERRi:.
■ar rei flots. C'ait ans «etne calme et (olennelle. Souworow, le* officien d'JUt-ntjor et qnelquet Mquei c«aipea^«ur le -'- — :- -■■..—* . ^i-
d'Allorf kFluélen, ... . ,emi-Toûtej leiChe-
Taui lODt itticbéi <iii trbres. Ce groupe fient touic la droite de la acine. A gauche, au lecond plan, un
toite du régiment de Rymnik, accroupi autour d'un on fen, prépare sa loupe ea tilence; la marmite bout, quelques loldaU fument leur pipe, d'autrea rccureiit leur gamelle. Haltouine etlvanowna acni dans Unombre. Uatlouiue écume le bouillonjaacii&rretle ait dételée, la toniifl dépoaée h l'arrière lur deux bollea da paille, pour tourserie robinet. Le cheral manM ■« pitance. Plui loin, l'amée ruaie, le* fuiila eu laiictauz.ae découvre enperipective.De tempi enlempt ilBDOUTeâuz détachement* arriTent par la droite; dea fourgons, dea canoui, dei tralnardi défilent k l'angle dei rocban. puis se pardeul k gauche. Souworow et lecolonel d'état-major Handrikine août iaoléikTavaDt- Mtne. Uandrikine eil a»ii dsTaut une petite table
Etiinle. Souworow eil debout ; son labre et ion manlaupendenl kune brouiiaille. Dea cartes sont déroulési lar un quartier de roc. On entend qaelqaefoi* dan< U loinlaiD le cri de Qui vnti Du reile. tout «e tait. Lei officiera d'élal-major, k quelque dîatance sur la droite, le chauffent autour d'un bon fen de birac, ku tonnant dn chemin d'Altort