Romans et Contes philosophiques, par M. de Balzac (2" cl
3"= éditions).
Paris, Gosselin (Charles), 1831. — 3 vol. in-8. (Imprimerie de Cosson.) Couverture imprimée.
Les deux premiers volumes contiennent : la préface de Philarèle Chasles. — La Peau -de chagrin. — Sarrasine. — La Comédie du Diable. — Ei. Verdugo.
Le tome III contient: L'Enfant maudit. — L'Élixir de longue vie.
— Les Proscrits. — Le Chef-d'œuvre inconnu. — Le Réquisitionnaire. — Etude de femme. — Les Deux Réves. — Jésus-Christ en Flandre. — • L'Eglise.
Ces 3 volumes ont chacun uue vignette de T. Johannot, tirée à part, sur chine.
Les faux-titres portent : Œuvres de M. de Balzac, Romans et Contes philosojjMques .
Tome I, 400 p. - Tome II, 418p. —Tome III, 390 p. — Les 3 vol. brochés 30 fr.
— Ib —
Nous avons indiqui^' intentionnellement î"" et ?>° éditions, parce qu'il ;i été fait la même année deux tirages ne présentant pas de difTérencc.
Sarrasine, dédiée à Charles de Bernard, avait paru dans la Eeciie de Paris du 28 novembre 183U.
Za Comédie du Diable n'a pas été reproduite dans les œuvres ultérieures de Balzac. La première partie, l'Introït, avait d'abord paru dans la Mode (novembre 1830|, et un fragment de la 2° partie dans la Caricature du même mois, sous le titre : Fragment d'une nouvelle Satire 3Ic7ii2'ipée .
El Verdugo, dédié à Martinez de la Rosa, publié pour la première fois dans la Èlode (janvier 1830), a été réimprimé plus tard, comme remplissage, à la suite d'autres romans.
L'Enfant Maudit avait déjà paru dans la Revue des Deux-Mondes (janvier 18?.l).
L'Elixir de longue vie, dans la Hevne de Paris (octobre 1830).
Les Proscrits {dédié aima sorori) dans le même recueil (mai 1831).
Le Chef-d'œuvre inconnu, conte fantastique, dans l'Artiste (juillet, aoiit 1831). Réimprimé plus tard sous le titre de Gillette.
Le Béquiêitionnaire, dans la Revue de Paris du 23 février 1831.
Etude de Femme[déd\é au marquis Jean-Gliarles di Negro), dans la Mode du 12 mars 1830.
Les Deux Rêves, dans la Mode du 8 mai 1830, et, sous le titre : le Petit Souper, dans la Revue des Denx-3Iondes de décembre 1830 ; sont devenus plus lard la troisième partie de : Sur Catherine de Médicis, dans le tome XV de la Comédie humaine.
Jésus-Christ en Flandre et l'Eglise étaient inédits.
Comme on le voit, Balzac commençait à pratiquer largement déjà cette parcimonie de Vinédit qui devait faire le désespoir de ses éditeurs, et du malheureux Werdet, en particulier. Ses compositions publiées d'abord dans les journaux et revues vont faire, avec des remaniements et d'importantes corrections, le fonds principal des ouvrages qu'il livrera à ses éditeurs. Cette méthode a du reste été fort perfectionnée par les successeurs de Balzac ; ils y ontmèmeajouté l'adaptation de leurs œuvres pour le théâtre, que Balzac n'avait fait qu'entrevoir.
18. Nouveaux Contes philosophiques, par M. de Balzac. — Maître Cornélius. — Madame Firmiam. — L'Auberge Rouge. — Louis Lambert.
Paris, Charles Gosselin, 1832. — In-8. Imprimerie de Crapclet. Couverture imprimée. Figure de T. Johannot, à part, sur chine. — Le faux-titre porte : Œuvres de M. de Balzac, Nouteaux Contes pJiilosophiques. — 427 p 12 fr.
Ce volume est devenu le tome V de l'édition de 1833 des Romans et Contes 'philosophiques. (Voir le n» 19.)
Maître Cornélius, daté du château de Sache, novembre et décembre 1831, parut pour la première fois dans la Revue de Paris, en décembre 1831. avec dédicace au comte Georges Mniszech.
Madame Firmiam (dédié à Alexandre de Berny) avait paru dans la Revue de Paris de février 1832.