La Sainte Vierge lui apparut dix-huit fois
e— je suis venu lette fut favorisée ct blanche statue x du rocher, se jour produit par ct du faisceau de à l’entrée de la t Lourdes : elle 8 |
uperbe basilique iuc de sa flèche
la décorent, je du Canada.
construire une ame du Rosaire ; proportions, ne
ui se pressaient
ette : Je voeux
qu'on y vienne
t s’est précipité pelle celui des
sions sont trop
is,
souvent interdites ailleurs, elles se déploient À Lourdes
avec un éclat incomparable : Je Jour, elles s'avancent en lignes immenses et harmonieuses,
à l'ombre des croix, des bannières et de
S Saintes images ; la nuit, les cierges des pèlerins se déroulent en cordons de fl
ammes dans la vallée, éclipsant les étoiles du firmament : ces milliers de croyants chantent les ç prient, communient et font
du Paradis.”
intiques se 64,
de la Grotte un vestibule
Une telle explosion de foi et de piété ner
este pas sans récompense ; le
8 Suérisons spirituelles et corporelles qui s’opèrent annuellement à Lourdes sont éc]
atantes, innombrables.
Amour et reconnaissance à Notre-Dame de Lourdes ! *k*%
La basilique du Sacré-Cœur, érigée À Paris, sur la butte de Montmartre l, constitue la réali
sation d’un Vœu national de la France.
L'origine de ce Vœu national remonte, en quelque sorte, à Louis XIV qui n'ignorait pas ce qu'écrivit, au mois d'août 1689, la Bienheureuse Marguerite-Marie :
“ Notre-Seigneur voulant se servir de la Fr
ance pour réparer les Outrages
1—Montmartre signifie Mont des Martyrs — en souvenir de
saint Denis (premier évêque de Paris) qui furent Martyrisés sur cette colline,
et deses Compagnons
qu'il a reçus depuis sa Passion, demande l'érection d’un édifice à la gloire de son divin Cœur, pour y recevoir la consécration de toute la France.”
On se contenta, hélas ! de dresser un autel au Sacré- Cœur dans le palais de Versailles. Dieu voulait davantage, et l'orage révolutionnaire le fit comprendre à Louis XVI qui formula au moins ce vœu mémorable : “Si Dieu me fait la grâce de recouvrer ma liberté et la puissance royale, je promets de consacrer solennellement Ma personne, ma famille et mon royaume au Cœur de Jésus, d'ériger et de décorer à mes frais une chapelle dédiée au Sacré-Cœur.” — II était trop tard,
Bref, il fallut le coup de foudre de 1870 pour forcer la France À accomplir définitivement le Vœu naticaul,
On se mit à l'œuvre avec enthousiasme. Le clergé donna l'élan et son appel fut entendu.
“IT faut, s'écria Paul Féval, que la basilique jaillisse, louange de marbre et d’or ; il faut qu’elle croisse et fleurisse pour couronner Paris qui couronne Ja terre,
IT faut que sa forme soit pure, ses murailles précieuses
par la matière et par l'art. Je voudrais qu'il fût permis
de tailler dans un seul diamant la vasque où couleront les trésors de la Charité infinie. Ce ne serait ni trop durable ni trop éclatant pour le don dela F ‘ance, pour l'hommage qui vivra autant que les sibeles. Qu'il soit
incomparable dans sa magnificence, le palais de votre
de l'érection d’un
, Dour y recevoir
n'autel au Sacréeu voulait davant comprendre à ‘œu mémorable :
r ma liberté et la rsolennellement une au Cœur de ais une chapelle > tard,
1370 pour forcer e Vœu nat:oaal,
sme. Le clergé
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palais de votre
tendresse, 0 Jésus ! Que rien n'égale sa beauté sou veraine !..
De fait, le Monument du Sacré- Cœur, À Montmartre,
est digne de la France,
Mais allons visiter, À quelques heures de Paris, Notre-Dame de Chartres, le plus beau et le plus célèbre Sanctuaire que la Franc e, et même l’ Europe, ait élevé en l cu de la sainte Vi lerue,
#4 Voyez-vous de loin cette athédrale qui domine toute la contrée, qui dédaigne Ja terre, qui laisse ramper à ses pieds les plus hauts monuments, et dont l'architecture et les dimensions ne semblent répondre qu'à l'architecture même des cieux et aux dimensions de l'horizon que l'œil embrasse ? Do quelque distance que vous l'avez aperçue, imitez la piété de nos pères et mettez-vous À genoux pour saluer Notre-Dame, Ce nom est le nom même de l’ édifice, comme il est Je nom de Celle à qui l'édifice appartient.” (Le cardinal Pie),
L'antiquité de Notre. Dame de Chartres rend ce Sanctuaire doublement vénér able,
Dans la crypte, que nous parcourrons tout à l'heure, des prôtres gaulois (les Druides) offrirent Jadis des sacrifices sur l'autel de ]n Vicrge devant enfanter,”
Mystérieux souvenir de la prophétie d’ Isaïe, que les
Romains connurent et qui pénétra jusque dans les sombres forêts des Carnutes. Or, les Druides et leurs disciples se convertirent de bonne heure au christianisme, Ils cueillirent même la palme du martyre. On ne put cependant noyer dans le sang le culte de Ja Vierge. Loin de là, il prit un nouvel essor. Bien plus, à toutes les époques, les églises se succédèrent, plus riches ct plus belles, au-dessus de la sainte grotte ; etaujourd’hui l'imposante cathédrale de Chartres excite à bon droit Padmiration universelle.
Ses deux clochérs sont d’incomparables chefsd'œuvre. Ne dit-on pas que pour former la plus parfaite des basiliques il faudrait unir au chœur de Beauvais, à la nef d'Amiens, au portail de Reims, les clochers de Chartres ?
D'un autre côté, l’intérieur de la cathédrale est d’un effet saisissant. Tout porte au recueillement et À la prière : ce demi-jour mystérieux qui descend de la voûte, les mille nuances que projettent les admirables verrières, le silence et le calme du saint lieu, la lumière douce et tremblante des lampes et des girandoles placées devant les images ou les reliques, et aussi le
groupe colossal de lAssomption, en marbre de Car-
are, qui domine le maître-autel et nous ravit pour
ainsi dire jusqu'aux cieux.
* Aux sentiments de piété et d’admiration qu’inspire
la vue de cette cathédrale, vient se joindre le souvenir
\ Jusque dans les s Druides et leurs heure au christialu martyre. On ne culte de la Vierge.
en plus, à toutes nt, plus riches ct te ; etaujourd’hui
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des faits mémorables dont elle a été Je théâtre. Trois Papes, presque tous les rois de France, une multitude de cardinaux, d'évêques, de saints et illustres personnages, une phalange innombrable de pèlerins de tout
ge et de tout pays J SOnt Venus présenter leurs hommag
ges à la Reine des cieux 1 .” La crypte nous réserve également de bicn douces émotions. Parmi les treize chapelle celle de Notre-Dame de
ment la plus riche et ]
s qu’elle renferme, Sous-Terre est incontestablea plus vénérée, Pout:il en être autrement ? Ici, en effet, les Druide
S—dans la nuit des temps—honorèrent, ss
uns même la connaître, la “ Vicrge qui devait enfanter.” Ici, depuis l'aurore du christianisine, la louange de Marie
n'a pas cessé de retentir, Ici se porte encore toute l
a dévotion de l'église chartrine et des pèlerins ét ‘angers,
Avant de quitter la cathédrale, allons nous agenouiller auprès d’une précieuse relique Bienheureuse Vicrge Marie, écrue fut envoyé par Empire) À Charlemagne
voit encore, Charles le
‘ la Tunique de la Ce vêtement en soie limpératrice Trène (du Bas- , dans une étoffe brodée qui se Chauve le donna à l'église de Chartres.” Aux jours de calamité, ]
a sainte Tunique fut la tutelle des Chartrains.
Saluons aussi Notre-Dame du Pilier cu la Vicrge
1—Pierinages d'outre-n er. far l'abbé L. Lindeas
Noire, une Madone assise avec lEnfant-Jésus sur ses genoux. Le teint hâlé de son visage lui à valu le surnom de Vierge Noire On l'a placée dans une gracieuse niche encadrée elle-même d’une boiserie découpée en ogivesetsurmontée de mille elochetons, D’innombrables cœurs en or et en vermeil, partout suspendus, symbolisent la reconnaissance de ceux auxquels elle a accordé d'éclatantes faveurs.
Telle est = avec ses souvenirs dix-neuf fois séculaires — Notre-Dame de Chartres dont Mer Pie, de sainte mémoire, a dit : “J’osele prédire, Chartres redeviendra le centre de la dévotion à Marie en Occident ; on y afuera comme autrefois de tous les points dn monde.”
Couronnons nos grands pèlerinages de France par celui de Sainte-Anne d’Auray, en Bretagne. Au reste, west-ce pas de ce pays de nos ancêtres que nous, Canadiens, nous tenons notre traditionnelle dévotion envers l’auguste Mère de la très sainte Vierge ? Et
Sainte-Anne de Beaupré n'est-elle pas le pendant ou le
prolongement de Sainte-Anne d'Auray *
Dès les prerniers siècles du christianisme, les Bretons se distinguent par un culte tout spécial à l'égard de sainte Anne, Et le modeste village, où ils lui élèvent une chapelle, finit par s'appeler Ker-Anna (Village de Sainte-Anne).
Malheureusement, au VITe siècle, le silence et Poubli
nfant.Jésus sur ses ui à valu le surnom lans une gracieuse iscrie découpée en ns, D’innombrables suspendus, symbo-
# quels elle a accordé
neuf fois séculaire Igr Pie, de sainte iartres redeviendra en Occident ; on y
£ 59 points dn monde,
wes de France par retagne, Au reste, neôtres que nous, itionnelle dévotion ainte Vierge ? Et as le pendant ou le ray ?
anistme, les Bretons pécial à l'égard de , Où ils lui élèvent -Anna (Village de
le silence et l’oubli
couvrent d’un voile mystérieux les raines de l'antique sanctuaire,
Or, au mois d'août 1623, des prodiges ct ‘anges se
Multiplient À Ker-Anna : on pressent quelque grand , ] à événement,
Un pauvre fermier — Yves Nicolazie — est en effet favorisé, À plusieurs reprises, de visions extraordinaires, mais inexplicables,
Entin, l’année suivante, la même Apparition, sous
la forme d’une vénérable dame plus resplendissante que le soleil, lui dit, dans le langage du pays : Yves Nicolazie, ne crains point : je suis Anne, mère de Marie. Dis À ton curé que dans ce terrain, connu sous le nom de Bocenno, s'élevait jadis une célèbre chapelle, la première bâtie en mon honneur par l'antique piété ans et six mois qu'elle fut ruinée : je désire qu’on la relèy la volonté de Dieu est que endroit,”
des Bretons. I] ÿ à neuf cent vingt-quatre e, car
mOn nom soit hono1é en cet
Hélas ! Nicolasic fut traité de visionnaire rebuta partout. — «1
: on le faites donc quelque miracle, dit-il un jour à l’A pparition, faites donc quelque miracle, ma bonne maîtresse, afin que tout le monde sache votre volonté,” — & Allez, Ini répondit-elle, confiez-vous en Dieu et en moi ; vous en verrez bientôt en abondance, et l’afluence de monde
qui viendra m'honorer en ce lieu sera le plus grand miracle de tous.”
Le lendemain -— 7 mars 1625 —ie pieux Nicolazie, guidé par un flambeau mystérieux, découvrait dans le champ de Bocenno l'antique statue de sainte Anne...
Après bien d’inutiles démarches — comme il arriva plus tard à Lourdes — on érigea enfin à Ker-Anna une somptueuse chapelle.
Les pèlerinages se multiplièrent avec les miracles.
Tout alla bien jusqu'à la Révolution française qui, hélas !n’épargna point ce glorieux sanctuaire national.
On brûla même la statue de sainte Anne, à l'ex ‘ption
d'une partie de la tête que nous pouvons voir encore
dans la basilique actuelle.
Si ce monument moderne n’est pas aussi imposant que Notre-Dame de Lourdes, il ne laisse pas d’être remarquable.
Cédons la parole à l’auteur de Suinte Anne d’ Auray :
“ La basilique est une œuvre d’art en même temps qu'une œuvre de foi. Tout en s'inspirant du style de la Renaïssance, comme on le traitait au temps de Louis XIII, l’éminent architecte à donné à l’ensemble un cachet d'originalité remarquable,
“ Dans la nef principale et dans le transept, de grandes colonnes engagées, pénétrées par les moulures architecturales, s'élèvent jusqu’à la naissance des voûtes qui sont à compartiments et à cinq clefs pendantes ; de
légères peintures recouvrent les arceaux, Le pavé du
e pieux Nicolazie, découvrait dans le de sainte Anne...
— comme il arriva
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rec les miracles.
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par les moulures ssance des voûtes fs pendantes ; de
ux. Le pavé du
chœur forme une belle mosaïque. La clôture seulptée
qui l'entoure est incrustée d'Echaillon et de granit des
Alpes, et coupée par des piliers SUpportant des candé-
labres, Un petit monument, encadré dans cette clôture, rappelle l'endroit où fut trouvé
e Ja statue miraculeuse.
Au fond du chœur
“élève le maître-
autel, surmonté un riche retable et dé
coré de statues d’un style hardi,
Les marbres de cet autel, y compris les degrés, ont été u =
offerts par le Souverain Pontite Pie IX.
“Après l’autel Principal, les plus remarquables sont ceux de Sainte-Anne et de la Sainte-Vicree. Le
Premier supporte, dans une niche élégante, surmontée
dun petit dôme, la statue niraculeuse,
que renferme une châsse
en cuivre doré fermée par un cristal. On voit, dans le socle de cette Statue, le seul fragment de l’ancienne qui ait été sauvé.”
Au sortir de l'auguste basilique, allons À Ja fontaine près de laquelle sainte Anne
apparut pour la première fois à Nicolazic.
Trois bassins de granit, couronnés d'une antique statue de la grande Thaumaturge, reçoivent l’eau de la source.
Gravissons aussi à genoux la Scala-Sancta (Saint- Escalier) enrichie d'indulgences eomme Prétoire À Rome.
l'escalier du Voyez, au sommet, cette colonnette de marbre qui contient un fre la flagellation,
agment de la colonne de
Tel est, en quelques mots, le pèlerinage d'Auray avec ses attachants souvenirs,
Sur ce coin de terre, se trouvent donc les Lieux- Saints «le la catholique Bretagne,
Al! je comprends mieux que Jamais ce eri vibrant de foi et d’enthousiasme, que poussait naguère, en les visitant, un picux et sympathique voyageur :
O Sain!e-Anne d’'Auray, charmant pèlerinage,
Que j'aime ta légende, et ton peuple et sa foi !
La poésie est née en ta lande sauvage,
Et ta sombre bruyère a des parfums pour mci, Sainte Anne, souviens-toi de l'ardente prière
Que je viens dépe ser au pied de ton autel,
À ceux que j'aime, à moi, donne force et lumière, Tes vertus ici-bas, et ta couronne au ciel.
On à beau courir le monde, visiter Ies plus célèbres monuments des vieur pays, voir Paris, Rome et Jérusalem, on revient toujours avec bonheur vers le sol natal. Parfois, quelques mois d'absence suffisent pour nous faire éprouver plus où moins vivement ce mal
étrange qu’on appelle la nostalgie : et alors, comme le
jeune pâtre, nous nous surprenons à redire le mélanco-
lique refrain :
Rendez-moi, rendez-moi mon vill: age, Et ses chaumes et son clocher.
Aussi, dès le 17 mai, j'étais À Londres, et le lendemain, je prenais, à Liverpool, le Numidiun pour venir
directement À Québec.
lerinage d'Auray donc les Lieux-
ais ce eri vibrant it naguère, en les ageur :
pèlerinage,
cet sa foi!
ge,
s pour Imci,
nte prière
autel.
rce et lumière,
u ciel,
les plus célèbres , Rome et Jéruheur vers le sol ee suflisent pour rivement ce mal alors, comme le
dire le mélanco-
illage,
res, ct le lende-
din pour venir
La traversée fut mauvaise, Ni, comme assure le poète, L’ennui naquit un jour de l’unifi rmité, il dut naître — Cl'Oÿ'Ons-nous — en plein Océan Atlane tique, au milieu des flots cour
roucés, sous un ciel terne, brumeux, ete, etc,
Ennuyés, nous le “oies. Depuis le départ, pas un
‘ayon de soleil, excepté dans le golle Saint-Laurent, sourire du ciel ” ne dura:t:il qu'uu instant : la pluie survint et nous aCCoMmpagna fidèlement Jusqu'à Rimouski,
Et encore ce «
Le reste du voyage, Dicu merci ! fut splendide, Et puis quels panore
unas (levant nous, quels sites pittoresques !
À tout moment l'équipage pousse un cri admiration,
L’enthousiasme redouble quand rous longeons la
belle et verdoyante Isle d'Orléans.
La chute Montmorency achè Spectateurs.
ve «d’électriser les
Et le paquebot, modérant sa course, entre majestueu-
sement dans le port, Bientôt, il sarrôte : c’est Québec !
-" PRIE, = Pr ER TES y
AC Ses ED TS, “TN DEO GRATIAS 1 } *
Avaxr-Proros sosoives
CCCEETE ET
OLELLE CET EETTETEENENRRES CLCETETETEN
PREMIÈRE LETI" 5.-Le départ — En me
r— La boussole — Terre !
Terre ! L'Irlande À vol d'oise
CL Er DEUXIÈME LETTRE, Liverpool = Willesten ct ses souvenirs — Londrés : Time is Money ! — Le clergé catholique — Physi anglais — La cathédrale de Cantorbéry..
TROISIÈME LETTRE. Vers jn France— La chute des héros du Panama — Un chanoine de Montréal — Paris à vol d'oiseau — Chacun son goût — Les Quarante-Heures à Notre-Dame — Los Pères di — Vraie solution de la Question sociale — Adveniut Lu. ï QUATRIÈME LETTRE.-Paray-le-Monial — Lac!
— Le baron de Sarachaga — Villefranche e — Colonie canadienne — Fête du 8 Martyrs de Lyon — Fourvidre —
SLLLCLEL ONCE OECOEEENNOE NET EEE
onomie du peuple
ALLER COCO EOROO EEE TETE TEE CCETETEEr
1 Sairt-Sacrement
inpelle des Apparitions t le collège Mongré — Lyon dééembre — Echos de Paris — Les Les Servuntes du Saint-Sacrement CINQUIÈME LETTRE.--De Lyon à Marseille — Marscille à vol d’oisenu
— Deux anciens confrères — Gasconnades marscillaises — Notre-Dame
de la Garde — La Crypte de Saint-Victor — La Provence — La Sainte- Baume — Saint-Muximin.
ELLE ELONPENEENES
SIXIÈME LETTRE.--De Marscille à Rome — Rome — Fôtes de Noël
— La Sainte Crèche et le Santissino Bambins — Sur la voie Appienne — Une messe aux Catacombes — Lecon d'archéologie chrétienne — Ouverture des fêtes jubilaires — Glanure
SEPTIÈME LETTRE, —-L'obélisque du Vatican — La basilique de Saint. Pierre — Ia fête de sainte Agnès — Bénédiction de petits agneaux — Les Béatifications — Glanures ose
HUITIÈME LETTRE, —Sa Grandeur Monseigneur L,-N, Bégin au Vatican — Le Vatican — La Prison Mamertine — Le Forum su.
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