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les arc sang
Marty:
qu’une
oh ! pu
que je
infirme
s argent,
asarde :
» maison s années.
ape et de 2 mélane à Man-
nt VIII
recevoir rsqu'il se rciigieux disait il, con versas le ciel”?
ril 1595.
Le sculpérusalem s sur des
IX, avec
ingt-cinq
Jours, et ce qu’on peut
appeler ses reliques :
une Coupe,
Un encrier, une l’autographe Suivant écr Amico Antonio Antonio quando
ceinture d’écor it d’une main Constantin, Cle dirà 1 mio Signor
udira la morte del suo Tus EE?
(“ Ami Antonio Constantin,
Antonio quand il
défaillante :
que dira mon seiglieur apprendra la mort de Dans le jardinet, ot
du Tasse, foudroyé,
son Tasse °°) 1'nous montre le tr
one du chône lui aussi, il y
à cinquante ans,
Bien des iois, le poète mourant
a dû venir ici, d’où la vue sur la Ville S
ainte est si belle, Est-ce dans une de ce
S Promenades mél à l'ombre de son
ancoliques ou chêne favori
qu'il a COMposé son admirable sonnet ?
‘O0 Rome !
cene sont point les e les ar
cs de triomphe que je reche Sang répandu pour le Christ, et les os dispersés des Martyrs dans cette terre m
qu'une autre terre le où ! puisse;
olonnes, les thermes,
rche en toi, mais Le
aintenant consacrée, Bien nveloppe et la recouvre Partoüt, e lui donner autant de baisers et de larmes que je puis faire de P
48 en traînant mes membres infirmes ! ”
un fauteuil, ce, Ct surtout
La bas
rêverie, Au ncigeus:
collines
basiliqu
Or, co
La basilique de Saint-Jean-de-Latran — La Seal Sant — Suinte- Croix-de-J érusalemn — Soj nt-Paul-hors-le
SHIUTS,
RouE, le 14 février 1898, 7. NE autre colline est le
point d'attraction le mont Calius.
le saint escalier du Pré.
ÿ admire la basilique de Saint.
Jean-de-Latran.
Sur la place, la vu colique qui
du pèlerin de Rome :
Où y vénère
toire, on
Ce à je ne sais quoi de mélan-
nous plonge dans
UniC profonde réverie,
Au loin, par delà la “npagne romaine, de Ja Sabine ; leurs SOUVenirs,
les cimes ncigeuses des Montagnes ici, les sept collines avec leurs Monuments, Jours basiliques,
Or, comme l'obscrve Veuillot, “]à croix s’est élancée
du Latran et elle a volé sur ces sommets orgueilleux. Tä-haut Dieu a pris sa demeure ; des églises se sont élevées ; la foi s'emparant des montagnes en a fait des ostensoirs d’où rayonne le Saint-Sacrement.”
La croix s’est élancée du ZLatran — grâce à Constantin. HBaronius, dans ses Annales, en a conservé la mémoire,
“ Peu de ternps après sa victoire au pont Milvius, l’empereur est frappé d’une lèpre hideuse. On consulte les augures. (es iaposteurs conseillent au prince d'égorger des enfants et de prendre un bain dans leur sang. Constantin sy refuse avec horreur, La nuit suivante, il voit apparaître les saints apôtres Pierre ct Paul qui lui ordonnent de rappeler à Rome le pape Sylvestre et de recevoir de ses mains le bain vraiment salutaire, le seul capable de guérir son corps et son âme.
# L'empereur obéit, le double miracle a lieu, et alors, peu content d’avoir richement orné le baptistère où il avait été lavé de ses souillures physiques et morales, il voulut que la capitale de son empire fût peuplée de basiliques consacrées au vrai Dieu, et que la principale de toutes s’élevât dans son propre palais.”
Telle est l’origine de Saint-Jean-de-Latran, la première église épiscopale de l’évêque de Rome.
Et je ne m'étonne plus de lire au frontispise de sa double façade cette inscription répétée deux fois :
de t
iin tout depu est 11 faire Me
uns d C’e
en 18 ordres 1882, ordon:
Valett.
Ave je revo même, que le $
Etre
tout au]
reueilleux,
ises se $0n* n a fait des
à Cons.
ce
La conservé la
nt Milvius, On consulte au prince n dans leur La nuit 8 Pierre et me le pape in vraiment et son Âme.
-u, et alors, tistère où il ; morales, il peuplée de à principale
an, la prele.
spice de sa
x fois :
Sacrosancta Lateranensis ecclesia Omnium urbis et orhis ce:]
siarum Mater ct caput,
“ La sacro-sainte église de Latran, mère et maîtresse
de toutes les églises de la ville et du monde.’? Aussi, Jusqu'à Léon XII, le
s Souverains Pontifes, ininédiatement apr
ès leur intronisation,
visitaient-ils tout d’abord cctte r
eine-mère des basiliques. Mais, depuis l'invasion piémont
aise, cette prise de possession est impossible :
seules les ordinations continuent À $e faire ici.
Me Permettra-on, À ce propos, de
rappeler quelquesuns des meilleurs
Souvenirs de ma vie ?
C'est ici même, À Saint-Je
en 1879 Ja tonsure ec
ordres mineurs et 1
an-de-Tatran, que j’ai reçu léricale, puis successivement les es ordres sacrés, Enfin, le 3 juin 1882, j'étais également du nombr ordonnés prêtres par Son Em.
Valetta, vicaire de Sa Sainteté,
e des trente diacres, le carninal Monaco La
Avec quelle joie, avec quel religieux empressement,
je revois aujourd’hui ce temple Magnifique par luitout par les merveille A AI , tt à y opérer,
Etre prôtre est dé Mais r
même, magnifique sur s de grâces que le Seigneur se pl
jJà un honneur immense en soi,
ecevoir l’onction sacerdotale 4 Rome, au nom et
tout auprès du Sou verain Pontife — la
Source (lu sacer-
doce catholique sur la terre — au pied de ce maîtreautel dont la parte supérieure contient les chefs vénérables de saint lierre et de saint Paul, premiers prêtres de la Loi Nouvelle, quelle insigne faveur ! Quelle grâce de choix! Mon Dieu! ma reconnaissance égalera-t-elle jamais létendue de ce bienfait ? Pourquoi faut-il que mes larmes, larmes de joie et de bonheur, soient \’ peu près ma seule prière ?..
Je restai longtemps prosterné dans le sanctuaire, à cette même place qui fut témoin de mes premières émotions sacerdotales. Chose étonnante ! Ces émotions, je les ressentais aussi fortes peut-être, aussi vives, aussi pénétrantes,- aussi intenses qu’au jour de mon ordination. JHref, je ne sais quelle fut en ce moment mon action de grâce... Ce que je puis affirmer, c’est que je n’oublierai de ma vie les ravissements de cette heure bénie, qui ne reviendra peut-être plus!
Mais il faut visiter ensemble, ne fût-ce qu’à la hâte, ce superbe monument surnommé la Basilique dor, à cause de sa magnificence.
Sans parler de la façade principale que plusieurs préfèrent à celle de Saint-Pierre, l’intérieur de cette basilique est vraiment imposant avec ses cinq nefs, ses marbres précieux, son riche plafond doré et ses resplen-
dissantes chapelles latérales.
‘“ Au centre du transept, sous le grand are de la nef
princi s’élèv célébr des ca ct sa ] l’Eglis SANS O1
partie nNyYal célébre un pay aux res colonne tôtes vé “ Da support pées par haut, « travaillé Testame évangéli Cette:
atholiqu ‘ mère e Et que
celles des
e maître- principale, soutenu par deux colonnes de granit oriental, es chefs s'élève l'autel papal, le même sur lequel saint Pierre premiers célébrait les saints mystères, Il est là tel qu'il fut tiré faveur ! des catacombes par le pape saint Sylvestre, Sa simplicité connais. ct sa pauvreté même rappellent les premiers siècles de bienfait ? l'Eglise : quelques planches de sapin sans dorures et , joie et sans ornement, à l’exception d’une croix taillée sur Ja o. partie antérieure, voilà tont. C’est l'unique autel où il tuaire, à n’y a point de reliques. Le Pape seul à le droit d'y rétilères célébrer. Au-dessus de l'autel, À une grande hauteur, motions, Un pavillon de velours cramoisi, rehaussé d'or, cache si vives, aux regards une arche en marbre soutenue par quatre démon colonnes de marbre égyptien, LA sont enfermées les moment têtes vénérables des apôtres Pierre et Paul... c’est que “ Dans Ja grande nef, douze niches à fronton tte heure SUpporté par des colonnes en vert antique, sont occupées par les statues grandioses des douze apôtres. Plus \ la hâte, haut, des bas-reliofs en marbre merveilleusement te d'or, à travaillés, représentent d’un côté lesscènes de l'Ancien Testament relatives au Messie, et de l'autre les faits plusieurs évangéliques qui en sont l’accomplissement de-dette Cette décoration est à elle seuleun résumé de l'Eglise nefs, ses atholique ; elle ‘est bien à sa place dans cette basilique s resplen- ‘mère et maîtresse de toutes les églises.”
Et que de précicuses reliques partout ici! A part
deliiet celles des apôtres, voici la table de bois du cénacle sur €
laquelle Notre-Scigneur Jésus-Christ a institué Île sacrement de l’eucharistie ; et dans lo Trésor, le wtement de pourpre qu'on jeta sur les épaules du Sauveur dans le prétoire, l'éponge trempée dans le fiel, une partie des chaînes et de la tunique de saint Jean lévangéliste, la coupe dans laquelle on présenta du poison au même saint Jean et dont il n'éprouva aueun sual, un bras de sainte ITélène, ete.
ën sortant de la basilique, le pèlerin ne manque jamais de visiter le baptistère où Constantin reçut le baptéme. Ilest encore beau ce monument de la reconnaissance de l’empereur. A chaque angle correspoud une colonne de porphyre rouge, portant une architrave octogone, surmontée de huit pilastres en marbre blanc au-dessus desquels s’élance la coupole.
Les fonts baptismaux sont formés d’une urne antique en basalte, ornée de bronze doré,
Ou y baptise, assez souvent, dex adultes le samedi saint. En 188! j'ai assisté moi-même À cette touthante cérémonie.
Au centre de la place latérane, admirez ce gigantesque obélisque, le plus beau, le plus grand et le plus ancien du monde. Oui, “ du haut de ee monolithe trente siècles vous contemplent !? Jadis cette merveille décorait le temple du = 12? Thèbes.
Mais passons.
nstitué Île
T'résor, le paules du ans le fiel, saint Jean résenta du
uva aucun
> ianque n reçut le de la rerle corresrtant une lastres en coupole.
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D te TT rm
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LEGENDE
|| montée aujourd’hui d’une croix dorée, couvre le saint Edi- || cule qui renferme le Tombeau de N.S, J.-C.
2,—La voix Douloureuse, qui s'étend du Prétairede Pilate | au sommet du Calvaire, dans la Basilique du T.$. Sépulcre.
| d'Epines.