‹ Rome et le clergé français sous la ConstituanteChapitre 38 sur 38 · CHAPITRE XVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVIII

1. — Le gouvernement français décide de garder secret le bref du 10 mars, 495. — n nomme un nouvel ambassadeur à Rome, Philippe de Ségur. Ses instructions, 496. — Les évêques députés secondent Montmorin. Ils retardent jusqu'au mois de mai la publication du bref. 498. — Comment ils expliquent leur retard, 499. — Témoignages de l'ambassadeur de Venise, de l'abbé de Salamon, 500. — Beaucoup d'évêques n'ont refusé le serment qu'à regret : l'évêque de Qermont, l'évêque de Rodez, l'évêque de Tarbes, l'évêque de Mariana, l'évêque de Langres, l'archevêque d'Auch, l'archevêque de Besançon, 502. — La réponse des évêques au pape est une réplique à son bref, une défense du libéralisme en politique, 504. — Ils offrent une démission générale, 509. — Pour leur couper toute retraite. Pie VI se hâte de lancer un nouveau bref, celui du 13 avril, 510.

— Le gouvernement français refuse de le recevoh-, 511.

2. — Pie VI veut la guerre, 512. — Ses partisans rallument les hostilités entre Avignon et Carpentras. L'Union de Sainte- Cécile, 513. — L'Assemblée électorale de Vauduse. La guerre civile, 514. — Débat à la Constituante sur l'affaire d'Avignon, la politique des fayettistes, 515. — Le discours de Barnave, 517. — L'envoi des commissaûes médiateurs, 518. — Pic VI refuse de recevoir Ségur et rappelle le nonce, 519. — Résultats de son offensive. Sauver le trône d'abord, l'autel ensuite, 520.

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