Copie de la Galatée (i
H., 3 m. ; L., 2,0o. T. — Donnée, en 1845, par le pape Gié^'oire XVI.
Pozzo (Andréa). — Éc. romaine. 1642; f 1709.
* 100. Mort de sainte Cécile (ni).
La martyre est étendue sur un lit, vêlue d'une lobe blanche et d'un manteau vert, la tête à droite appuyée sur un coussin violet; la main droite est posée sur une épée. Au second plan, s'avance un petit ange qui lui présente une couronne. Au fond, est tendue une drapei ie brune.
H.. 0,10; L., 0,60. T. — V'v^. jusqu'aux genoux yr. nat.
Raffaello Sanzio (Haiïaello Santi, dit). — ri.u'iiAiL. — Kc. oiiibrienne. 1 i8ô : 1 1520.
* 72. Saiîit Luc peignant la Vierge (ii).
Au milieu, l'Évangéliste, assis devant un chevalet, en robe verte et manteau jaune, de trois quarts tourné vers la gauche, tenant, de la main gauche, un godet, exécute le portrait de la Vierge, debout, à gauche, le bas du corps enveloppé de nuages, tenant, dans ses bras, l'Enfant Jésus. A droite, le bœuf emblématique; et, au second plan, un homme, d'environ trente-cinq ans, au visage rasé, vêtue d'une tunique ropge à manches jaunes, manteau rose, la main gauche sur la hanche, la main droite sur la poitrine regardant travailler l'Évangéliste.
IL, 2; L., 1,60. T. — Fig. yr. nat. — Gravé par .1. Langlois, C. Bloeniaert, Piccioni, Rossi, Landon. — Attribué par les uns à Francesco l'enni, par Cii. etCAV. (N. II. i, 58i) à Timoteo Viti, dont on l econnaît la manière dans les lumières jaunâtres, les onilnes grises, les demi-teintes, aussi bien que dans l'éclat des glacis, ce lableau était considéré, au XVI' siècle, comme une œuvre de Hapliaël par Lelio Arrigoni, secrétaire du duc de Mantoue, qui en conseillait l'acliat à son maître en 1601. (Voir Arch. Sto., 188f, ô^.) Ayant subi de nombreuses restaurations, dont l'une de la main de Scipione Gaetano. Donné par Pietro da Cortona à l'église San Mai-tino et transporté, en 1688, à l'Académie. On a mis, dans l'église, une copie par Antiveduto Grammatica. « Très inégal dans ses diverses parties, ce tableau est loin d'avoir l'unité d'une œuvre d'un seul jet. Si la tête du Saint, par exemple, enflammée de bonheur et d'entliousiasme, est pres<]ue digne du maître. la Vierge et l'Enfant Jésus, d'un faciès pesant et inerte, dénotent la main d'un élève. Si donc Raphaël avait commencé cette peinture, ainsi que semble l'indiquer la figure de l'Évangéliste, l'exécution du reste aurait été conliée à un élève qui aurait pris, sur lui, do placer à côté de saint Luc le portrait de son noaitre. Les traits de Raphaël sont ressemblants.... Seulement, au lieu de cette image si naturelle et si vraie qui appai ait, avec tant de grâce, dans la Galerie des Offices et dans la Chambre de la Signature, nous avons, ici, un portrait apprêté, presque gêné, où l ien de vraiment vivant ne se fait sentir. L'auteur de cette peinture n a pas disposé de son modèle, il a travaillé, comme à la dérobée, peut-être de souvenir, en tous cas sans