L'Été (n
II., 1,10; L., l,i(). T. — D'aj)rés Hidoi.i i. ces quatre tableaux seraient des réplitjues de ceux que l'artiste avait exécutés pour Niccolo Raiiieri, à Venise. « Dans ces quatre tableaux, se retrouvent les femmes aux formes plantureuses, vues de dos, avec des vêtements jaunes clairs et rouges foncés; les enfants, suivant la facture habituelle du Bassan, avec les chairs roses, les tètes rondes et la chevelure dorée; les vieillards barbus, aux corps jaunâtres, avec des ombres noires » iCai., as).
Bassano (Lcandro da Ponte, dit II). — Éc. vénitienne. i558; i 1625.
*127. La Trinité (m).
H., 0,52; L. 0,43. Papier. — « Tableau plein d'esprit, spécialement dans les anges gracieux et bien en chair et dans Dieu le Père si énergique » (Cat., oc).
Baur (Guillaume). — Éc. allemande. 1610; |16iO. 519. Vue de la villa Borghèse (xi).
Au premier plan, groupes de promeneurs, en brillants costumes, des Orientaux, des capitaus, des cavaliers, etc. Au fond, la villa.
H., 0,50; L., 0,45. Parchemin. — Fig. 0,10. — Intéressante miniature présentant la façade de la villa dans sa forme primitive, avec sa riche ornementation.
Bonifazio II Veronese. — Éc. vénitienne. 1494; f 1555. 149. La femme adultère (m).
Dans le vestibule du temple, la femme adultère, en robe bleue et manteau vert, s'avance, les yeux baissés, accompagnée de deux vieillards, vers le Sauveur qui montre sur le sol l'inscription en lettres hébraïques. A gauche, cinq assistants, près d'un escalier ; à droite, un soldat appuyé sur une pique, un vie^iî' •'d, en vêtements noirs, et la foule des pharisiens. Au fond, sous un portique, deux hommes.
H., 1,57; L. 2,70, T. — Fig. gr. nat. — Tableau agrandi sur les côtés. Considéré par MoRELLi (246) comme une œuvre d'atelier ou une copie ancienne. « Le soldat rappelle l'homme d'armes du tableau d'autel, à Castelfranco, peint par Giorgione; mais, dans l'ensemble, c'est un des tableaux les plus négligés de Bonifazio ; si l'on examine les mains avec leurs doigts disjoints, pour ainsi dire, des paumes toutes gonflées, le jet défectueux des plis du manteau du Christ, l'éparpillement de la composition, c'est à grand'peine qu'on retrouvera l'élégant Bonifazio II dans ce travail de pratique. » (Cat.