‹ RomeChapitre 140 sur 291 · Le matin (i · texte numérisé non relu

Le matin (i

A gauche, une galère, à la proue très ouvragée, à l'ancre ; un oriental près d'un canot monté par deux pêcheurs, deux autres pêcheurs sur la rive et une femme lavant son hnge. Au second plan, à droite, des marins tirant leur bateau sur la grève. Sur la mer, s'avance un navire aux voiles déployées. Effet de soleil levant.

H., 0,85; L., 1,20. T. — Fig. 0,10. — « Ces deux paysages sont certainement les plus beaux que l'artiste ait jamais peints, si beaux qu'ils ne pâlissent pas à côté du Lorrain, et qu'au premier regard nous les avons pris pour des œuvres de notre grand paysagiste » (MoNTÉGUT, Revue des Deux Mondes, 1870, in, 827).

Vigée-Lebrun (Mme Élisabeth-Louise). — Éc. française. 1755; '[ 1842.

* 198. Portrait de 1 artiste (cabinet ii). De profil, tournée vers la droite, le visage presque de face. Robe

ACADEMIE DE SAIM-LUC

grise, ceinture rouge, turban et fichu blancs. Signé, en haut, à gauche : VIRGINIA LEBRUN PIT.

II., 0,08; L., 0,40. T. — Fig. en Buste, pet. nat. — « A peine arrivée à Rome, en 1790, Mme Vigoe-Lebrun reçut des commandes. L'Académie de Saint-Luc et les Offlces de Florence souhaitaient un portrait d'elle; miss l'itt, la comtesse Potocka, miss Roland, maitresse de Lord Wellesley sollicitaient des séances. Avant tout. MmeVigée soigna sa gloire ; elle commença par elle-même et, pour Rome, elle composa cette étonnante et nerveuse figure où très simplement elle s'exposait de trois quarts, les traits encore fatigués, les yeux tout à fait insidieux dans leur morbidesse » (Henri Bouchot, Revue de l'art ancien et moderne, 1898, 5C).

Maîtres inconnus.

École allemande.

Page 1