Mariaf/c de minte Catherine
Dans un paysage, la Vierge, assise, tient, sur ses genoux, l'Enfant Jésus qui passe l'anneau au doigt de sainte Catherine, agenouillée à gauche; à droite, deux saintes ; au premier plan, un agneau et deux autres saints.
H., 0,52; L., 0,38. B. — L'ancienne attribution à Memling est fausse. C'est plutôt l'œuvre d'un élève de Gérard David.
École hollandaise.
ii8. Portrait de femme [m).
Vue de face, en robe noire et large fraise en dentelles. Sur la poitrine, un collier de deux rangs de perles retenues par une agrafe.
H., 0,33; L., 0.44. T. — Fig. en buste, gr. nat. — Attribué à tort à Van Dyck, d'un peintre hollandais, Douwen, par exemple.
École vénitienne.
* 19. La toilette de Veïiiis ou la Vanité (i).
Une jeune femme, assise, vêtue d'une chemisette qui lui découvre la gorge et l'épaule gauche, vue de face, tourne son visage à droite où un amour lui présente une glace dans laquelle se reflète son visage ; de sa main gauche, elle pose un voile sur sa chevelure. Au fond, une draperie grenat.
H., 1 m. ; L. 0,80. T. — Fig. gr. nat. jusqu'aux genoux. — De l'alelier de Véronèsc. « Dans cette vague rougeur vineuse, sur ces fonds noyés, elFacés,de feuille morte, toute la chair pénétrée d'une lumière intérieure soulève ses rondeurs et sa pulpe avec nn fi'émissement qui semble une caresse » (Tai>e, Home, 255).