La Vierge et l'Enfant Jésus
Hj, 0,60; L., 0,48. B. — Fig. pet. nat. — Copie citée par Morelm, ifii, dont l'original est dans la Collection Borghèse, n° iaO. Une autre copie à Munich, autrefois attribuée à Luini.
Lotto (Lorenzo). — Éc. vénitienne. Vers 1480; | 1556.
*36. Le Triomphe de la chasteté. (
A droite, s'élance dans les airs luie jeune femme nue, un médaillon retenu par un cordon sur la poitrine, un bracelet au bras; des perles et un bandeau da;is la chevelure dont les boucles volent au vent. De la main gauche, elle appuie, sur son épaule, un coffret icnfermant des objets de toilette, et, de la main droite, elle entraine le petit Amour qui a lâché sa torche allumée. A gauche, la Chasteté, représentée par une femme, en robe verte et bonnet blanc, de la main droite, brandit l'arc brisé de l'Amour dont elle cherche à s'emparer; sur sa poitrine est posée une hermine ; prés de la jeune femme, vole une colombe; au-dessus de sa tète, brille une étoile; au fond, une prairie, émaillée de fleurs. Signé, en bas, à droite, sur un cartel : LAVRKNTIVS LOTVS.
H., 0,73^ L., 1,1-4. B. — Fig. pet. nat. — Suivant certains critiques, ce tableau devrait être intitulé : La Force triomphant de l'Innocence. Autrefois attribue à Luca Cambiaso. « D'une gracieuse composition, mais d'un dessin négligé. Dans peu d'autres tableaux, Lotto montre plus vivement le contraste entre ses chairs d'albâtre et les accoutrements variés » (Gr. et Cav., jV. It., i, 52i). « Ce n'est pas seulement l'ensemble de cet agréable tableau qui dénote Lorenzo Lotto; mais tous ceux qui sont familiarisés avec son style, le retrouvent ici avec toutes ses particularités : l'éclairage, le brillant coloris, l'exécution incomparable et exquise répandue sur ce panneau » (Faizzom, Arck. Sto., 1895, 9). « Tableau allégorique d'une exécution particulièrement élégante » (BuncK., 742 j. WoRKLLi pense que ce tableau date de la période bergamasque de Lotto, entre 1315 et 1524. Berenson le suppose exécuté en 15-28, « bien que l'Amour et les contours du visage de la Chasteté indiquent une période plus tardive, mais le bras de cette
ligure est dessiné de la même façon gauclie que celui de l'ange de V Annonciatwn à Recanati (tableau de 1528), le flottement des draperies est le même dans ces deux tableaux et la tonalité, bien que riche en couleurs, présente l'aspect grisâtre des autres productions de l'année 1528 » (Lotto, 224).
Poussin (Nicolas). — Éc. française. 1594; f 1665. 199. Portrait du peintre.
De trois quarts tourné vers la gauche, le visage de face, il est drapé dans un manteau gris foncé à rayures noires; de la main droite, il tient un livre. Au fond, contre le mur, sont appuyés des tableaux; sur la toile de l'un d'eux, on lit : NIC. POVSSIN AETATIS SUE XXXXXV.
11., 0,75 ; L., 0,60. T. — Fig. en buste, gr. nat. — Répétition avec variantes du portrait du Louvre, n" 743. Peut-être est-ce la copie dont l'artiste parle, dans sa lettre à M. de Chantelou, qu'il exécuta pour son ami Pointel (Vo.ir Le Louvre par les mêmes auteurs, 113). « Cette copie esfrune œuvre élevée, vraiment historique » (Burck., 798).
Reni (Guide). — Le Guide. — Éc. bolonaise. 1575; \ 1642. 52. Le Christ en croix.
H., 2,60; L. 1,80. T. — Fig. gr. nat.
* 100. Andromède,
La jeune fdle est debout sur un rocher battu par les tlots, vue de face, une draperie rose sur les hanches et sur son épaule gauche; retenue au rocher par le poignet droit, elle étend les bras. A ses pieds, nage le monstre, la gueule ouverte, vers lequel vole Persée, monté sur Pégase et brandissant une épée.
IL, 3 m.; L., 2,25. T. — Fig. gr. nat.
Rubens (Petrus Paulus). — Éc. flamande. 1577 ; f 1640. 60. Le Christ.
Le torse nu, ceint d'une draperie blanche et rouge. Chevelure longue, barbe crépue châtain. De la main gauche, il tient une croix.