m.; L., 0.^25. T.- Fig. pot. nat
Plafond de la salle d'entn'e :
Mengs (Anton. Raphaël). — Kc. allemande. 172(S; j- 1779.
* Le Parnasse.
Au milieu, Apollon nu, une draperie jaune sur les épaules, couronné de lauriers, élève, de la main droite, une couronne et ai)j»uie, de la gauche, sur sa poitrine, un lyre. Autour de lui, les .Muses, avec leurs attributs. Au premier })lan, l'Ilélicon,
Signé, sur un papier que tient une des Muses à droite, appuyé sur une colonne et daté : 1750.
Sur les côtés, dans deux médaillons : La Gloire brandissant un sceptre, d'une main, et de l'autre, élevant tuie statue en or; à sa droite, un Amour tirant d'une urne un collier d'or. Le Génie des Arts, dans
les airs, portant des couronnes de lauriers, à ses pieds, un Amour tenant des instruments de géométrie et d'arpentage.
Gravé par Raphaël Morghen. Ce grand ouvrage, où, suivant l'expression d'un contemporain, l'artiste se surpassa lui-même, eut un succès retentissant. On y reconnaît, disait Lehninger, l'élève de Raphaël, de la nature, des antiques. « Les modernes parlent avec moins d'effusion de ce plafond si vanté. C'est une composition qui n'a de raphaélesque que son arrangement symétrique, une recherche très sincère, et très estimable de la beauté des types, un Apollon dont l'élégante sveltesse reproduit^ en l'affadissant, le dieu qu'adorait Winckelmann, et avec tout cela, une sagesse désespérante, une froideur glaciale ». (Ch. Blanc, Hist des peintres); Waagen (m, 286) avait déjà écrit : « Les figures d'une forme d'ailleurs admirable font trop l'effet de statues peintes ».
Plafond de la seconde salle :
Anesi (Paolo). — Fresques représentant les environs de Rome : La pyramide de Cestius, Tivoli, etc.