‹ RomeChapitre 272 sur 291 · IV. Vénus et Adonis · texte numérisé non relu

IV. Vénus et Adonis

(( Vénus, emj3ortée dans l'espace sur son char, reconnaît de loin les gémissements d'Adonis et dirige vers lui ses cygnes éblouissants. A peine l'a-t-elle vu, étendu sans vie, et inondé de sang, qu'elle se précipite sur lui et arrose de nectar son corps. Au contact de la Hqueur divine, le sang d'Adonis s'enfle. En moins d'un instant, de ce sang naît une fleur vermeille, semblable à une grenade dont une souple écorce enveloppe les graines » (Ovide. Métamorphoses. Livre X, vers 710 à 738).

D'après Forster, Peruzzi prit le sujet de ce motif dans une légende grecque d'après laquelle Vénus, se lamentant sur la mort d'Adonis, frappa du pied un berceau de roses blanches qui, teintes de son sang, devinrent rouges.

A gauche est étendu le corps d'Adonis; au miUeu, entourée de Nymphes, Vénus, près d'un buisson dé roses blanches.

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