Loth et ses filles (i
Hooch ou Hoogh (Pieter de). — Éc. hollandaise. 1650; \ peu après i677.
* 269. Un cabaret ou Autour d'un flûtiste (vi).
A gauche, une servante, en robe grise, jupe rouge, guimpe et bonnet blancs, apporte à boire à trois soldats attablés ; l'un d'eux, vu de face, joue de la fhlte; les deux autres, leur pipe à la main, l'écoutent.A droite, un chien couché près d'un coffret sur lequel est jeté un manteau ; au mur, une fontaine en cuivre. Au fond, près d'une porte entr'ouverte, un homme endormi. La scène est éclairée, à gauche, par une fenêtre.
H., 0,60; L., 0,75. — Fig. pet. nat. — Attribué autrefois à Jean Le Ducq, puis à Van (1er Meer de Delf't par M. Hâvaiid {les Artistes hollandais, n' du catalogue). Ces deux attributions, aussi bien que celle donnée par M. VKNruni, nous semblent contestables.
Innocenzo da Imola (Innocenzo Francucci, dit). — Éc. bolonaise. J494; (?) t 1550.
* 416. Portrait de femme (ix).
Vue de face. Corsage vert décolleté, à manches rouges rayées, chemisette blanche, chevelure blonde bouclée, collier d'or, auquel elle porte la main droite, bracelet de corail. La main gauche, posée sur une table, tient un gant. Au fond, draperie rouge relevée.
H., 0,90; L., 0,72. T. — Fig. en buste gr. nat.— Tableau agrandi sur les côtés. Attribué autrefois ali Garofalo, puisa Girolamo da Carpi par Morelli, ce portrait est, avec raison, catalogué maintenant sous le nom de son véritable auteur. « C'est bien là la couleur chiffonnée d'Innocenzo da Imola, son type habituel de femme, rubicond, un peu vulgaire, avec l'arrangement recherché des cheveux d'un blond doré. Probablement, ce portrait majestueux représente la femme qui servit constamment de modèle à l'artiste; le cercle de corail au poignet, la chaîne d'or au cou, les gants dans la main droite assui-ent que ce n'est pas là une figure idéale » (Ventuiu. Cat. Crespi uf,).
* 66. Mariage mystique de sainte Catherine (^).
II., 0,8i; L., 0,67. B. — Fig. pet. nat. — « Le fond avec la montagne conique montre que le Francucci s'inspira de l'art du Garofalo auquel il ressemble encore par l'innaobilité de ses formes. La tète de saint Joseph semble inspirée par une mosaïque romame ou une peinture romaine de la décadence » (Cat., 2u).
Lanfranco (Giovanni). — Éc. bolonaise. 1J81 ; | 1647.