La Vierge, r Enfant Jésus, saint Jean et un ange
Au premier plan, l'Enfant Jésus, la tète appuyée sur un coussin que tient, à droite, un ange, en robe marron. Au milieu, la Vierge, les mains jointes, en adoration ; à gauche, le petit saint Jean embrassant le pied du Sauveur. Fond de paysage.
H.,0,7(); L., 0,73. T. — Fig. pet. nat. — Ce tableau était autrefois faussemontattribué au Titien. « Le coloris est bon, mais le dessin, spécialement dans la figui'e de la Vrerge. est mauvais. Le manque d'harmonie entre le manteau bleu et la robe rose indique im imitateur tardif » {Cot., lo?,). Cr. et Cw. voient dans ce tableau une copie, par un peintre flamand ou allemand, d'une œuvre d'Orazio Vecellio de la Colf! Alnwick, enÉcosse {Tiz. II. U3). ^
École florentine.
^552. La Nativité (\m) .
A droite, la Vierge agenouillée, les mains jointes, adorant l'Enfant Jésus posé à terre sur une draperie rouge, et saint Jean-Baptiste. A gauche, saint Joseph, la tête appuyée sur la main gauche. Au second plan, à droite, deux bergers, dont l'un porte un agneau sur ses épaules. Fond de montagnes boisées. A gauche, sur une route côtoyant une montagne escarpée, la caravane des Kois Mages précédée d'un petit chien. Du ciel descendent des rayons dorés sur l'Enfant-Jésus.
Forme ronde. Diamètre 0,78. B. — Fig. gr. nat. — Attribué autrefois à jPoliaiuolo. « C'est là l'œuvre maladroite d'un artiste de village ou d'uri simple broyeur de couleurs,
GALERIE UORGIIÈSE.
qui ne sait pas dessiner ot ig^noi e les règles de la perspective. Et cependant, ou retrouve ici un reflet du grand art florentin dans le rouge du vôternent de la Vierge et dans l'ensemble de la composition. Peut-être ce manœuvre avait-il été employé dans l'atelier de Filippino Lippi » (Cal., i7i).