‹ RomeChapitre 76 sur 291 · Le Christ au Mont des Oliviers (vn · texte numérisé non relu

Le Christ au Mont des Oliviers (vn

H., 1,87; L., 3,02. T. — Fig. gr. nat. — Provient du Mont-de-Piété. « A l'exception des trois apôtres endormis qui rappellent la science de l'artiste, tout le reste est confus et sans éclat, bien que, çà et là, on retrouve les verts de ses vêtements et ses blancs argentés et, sur les visages chlorotiques des personnages, ses jaunes dorés » (A. Venturi Gfl/. iVa2., 1897).

Gaulli (Giambattista), dit II Baciccio. — Éc. romaine. 1659; ■i-1709.

*5725. Portrait du Bernin (u).

De trois quarts, tourné vers la droite, le visage de face, moustaches royale et chevelure grises ; vêtement noir, Col et manchettes blanches, la main droite est portée en avant.

H., 0,72; L., 0,61. T. — Fig. en buste, gr. nat. — Attribué autrefois à Philippe de C!iampaigne, ce superbe portrait, gravé par Arnold van Vesterhout, doit être, d'après M. YsisTURi (Arte, 1900), considéré comme une œuvre de vieillesse de Gaulli, le Michel- Ange du XVII* siècle. Dans son ouvrage sur le Bernin, M. Frasûhetti donne trois reproduc-

GALERIE CORSINÎ.

lions des traits de l'artiste et note un quatrième portniit, propriété de M. GeymuUer et qu'il croit être de Gaulli. C'est le portrait que possède le Musée. Il lui a été donné par Monsignor Marcello Maffarenti.

Ghezzi (Pier Leone di Giuseppe). — Éc. romaine. 1674; f 1755.

«587. Signature du contrat de mariage de la fille du peintre (ii).

A droite, est assise la jeune fille ; derrière elle, sa nourrice et son fiancé; au milieu, autour d'une table, sont réunis les parents; le père a mis la dot sur le tapis ; à gauche, le notaire lisant le contrat.

IL, 0,61 ; L., 0,74. T. — Fig. pet. nat. — Gai. Torlonia. — » Cette peinture du célèbre caricaturiste montre brillamment les costumes de la première moitié du xvin' siècle; mais les personnages, avec leurs gros nez et leurs lèvres lippues, sont trop traités en caricature » (A. Venturi, Gai. Naz., 1897).

Giordano (Lucaj. — Éc. napolitaine. 1652; f 1705. 244. Jésus au milieu des docteurs (m).

Au second plan, Jésus, assis, à droite, sur un siège élevé, de profil tourné vers la gauche, en robe blanche et manteau bleu, entouré des docteurs; au milieu, deux personnages assis, l'un, nu-tête, en vêtement blanc, l'autre, en robe rouge à manches jaunes, coilTé d'un bonnet rouge, le coude appuyé sur le piédestal du trône, écoulent avec attention ; au second plan, deux autres docteurs debout se penchent pour mieux entendre ; à gauche, contre une colonne, un assistant, vu de dos, en robe blanche, fichu jaune, manteau noir, coiffé d'un turban rouge, feuillette un volume ; à ses côtés, un homme, dont on ne voit que le visage, au crâne dénudé, et contre le cadre, un autre spectateur, en manteau marron et bonnet de fourrure, qui regarde fixement le Sauveur. A droite, deux docteurs, l'un assis, vu de dos, en manteau olive, une [)eau de bête sur les épaules, un livre sur les genoux et un autre dont on ne voit que la tète coiffée d'un bonnet de feutre. Au fond, devant une porte, la Vierge et saint Joseph. En avant, des amas de volumes et les rouleaux de la Loi.

II., 5 m.; L., 2,40. T. — Fig. gr. nat. — Coll. Corsini. — Le cliof-d'œuvre du peintre.

Giorgione (Giorgio Barbarelli, dit II). Éc. vénitienne. 1478 t 1510.

*5724. Saint Georges combattant le dragon (viii).

A droite, saint Georges, revêtu d'une armure et d'un manteau rose flottant au vent, monté sur un cheval blanc qui se cabre, de profil, tourné vers la gauche, enfonce sa lance, qu'il tient de ses deux mains, dans la gueule du monstre qui se dresse devant lui. A gauche, la princesse, en robe jaune et manteau gris, les bras étendus, attend avec

RÔliE.

effroi, l'issue du combat. Sur les côtés, des bosquets d'arbres touffus ; au fond, un paysage montagneux avec une ville brillamment éclairée.

H., 0,60; L., 0,82. T. — Fig. pet. nat. — Donné par Monsignor Marcello Maffarenti. — L'attribution première de ce tableau au Pordenone n'est pas admise par M. Venturi. « La restauratio.n prudente qui nous a fait apercevoir les parties essentielles de cette œuvre nous a permis de prononcer le nom du Giorgione en voyant l'éclat de la figure du saint cavalier, avec la couleur rouge propre au maître, son armure étincelante. le dragon fantastique, la fille du roi qui s'enfuit, avec un mouvement des jambes qu'on retrouve dans la Daphné de la galerie du séminaire à Venise, enfin la finesse quattrocentiste de beaucoup de détails et de costumes, et le paysage noyé dans l'atmosphère et la lumière ambiante » (Ar/e, 1900, ôie). Voir également Vemuri {Gai. Naz., 1902).

Giovanni da Milano. — Éc. florentine. Vers 1500; f ters 1570. *695. Épisodes de la Passion^ Saints et Saintes (viii). Ce tableau se compose de huit panneaux. Panneau central :

La Vierge sur un trône embrasse rË7ifant Jésus^ debout sur son genou et qui se retient aux plis de son manteau. Au second plan, de chaque côte' du trône, deux anges.

Panneau de droite :

Saint Roch, appuyé [sur un bouclier, et saint Hubert, tenant, dans ses bras, un cerf.

Panneau de gauche t

Saint Nicolas de Bari, portant, sur un livre, les trois bourses^ et un Dominicain, une palme à la main^

Panneau supérieur :

V Annonciation et la Naissance du Christ. Panneaux inférieurs : Au milieu :

Le Christ descendu de la Croix. A droite :

Sainte Catherine, appuyée sur une roue et sainte Agnès, un agneau à ses pieds.

A gauche :

Le Christ en croix, entre la Vierge et saint Jean.

H., 0,81 ; L., 0,49, B. — CoU. Corsini.

GALERIE COnsINl

HOI.HHIN (HaNS).

— Henri VI II (t Angleterre.

GALERIE CORSINI

Holbein (Hans), le Jeune. — Éc. allemande. 1497; f 1545,

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