‹ Rome souterraine (volume 2)Chapitre 150 sur 247 · Contr. Marc, III · texte numérisé non relu

Contr. Marc, III

désigner la croix ^ Le T a évidemment la même signification dans l'inscription ireTne, dernièrement découverte à Saint-Calliste , et appartenant au iii^ siècle 2. Il joue le même rôle hiéroglyphique ou symbolique dans le monogramme deTYRANNIO (fig. 41). C'est dans ce dessein que, sur l'une et l'autre inscription, il est représenté dominant les autres lettres. On le retrouve encore soit seul, soit uni à la lettre P, comme dans l'épitaphe d'Aphrodisis au cimetière de Calliste^.

Fig. 30. — Monogramme entre deux colombes, gravé sur la mensa d'un arcosolium du cimetière de Sainte-Soteris.

La combinaison de lettres connue sous le nom de monogramme de Constantin {fig. 27, et fig. 30) est formée des deux premières du mot XPICTOC, le X et le P. A quelle date ce monogramme commença-t-il d'être en usage il est difficile de le dire. Il était certainement connu avant Constantin, quoique le petit nombre des inscriptions datées antérieures à ce prince n'en fournisse pas un seul exemple. La seule forme à peu près semblable qui se rencontre dans les galeries de Saint-Calliste antérieures à Constantin, n'est pas le monogramme constantinien proprement dit, mais une combinaison des deux initiales de IHCOTG XPICTOC. Le monogramme proprement dit, c. se voit, ainsi que la croix grecque, sur les monnaies de Constantin. Peu de temps après cet empereur, il subit quelques modifications, d et e. Quelquefois il est dessiné à rebours, comme dans g^ ou gravé obliquement, comme dans h et /. Une autre forme de croix, ^ , est quelquefois peinte dans

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