la comitatD sirt SS. Qpatuor CoronRtorum
et remis en lumière par la cririque du xix* ; les inscriptions sépulcrales du m* siècle, presque inconnues, elles aussi, avant le nôtre; les écrivains ecclésiastiques, les commentateurs de l'Ecriture et des Pères à toutes les époques et dans tous les pays : chacune de ces sources, mise à contribution, a livré son mot, son texte, son trait de lumière au chapitre que nous venons de résumer. Même dans ce pâle et rapide abrégé, le lecteur a dû être frappé du nombre et de la variété des fragments avec lesquels on a pu recomposer un squelette aussi complet; nous dirions volontiers un ensemble aussi vivant d'une histoire perdue depuis des siècles.
On comprendra mieux les notions disséminées dans le précédent chapitre, dans celui-ci et dans le suivant, si Ton jette les yeux sur le tableau ci-contre dans lequel M. de Rossi a résumé la topographie et dressé, en quelque sorte, Tarbre généalogique de Rome souterraine. Les cimetières suburbains, classés par voies, y sont divisés en grands et petits ; une colonne spéciale est consacrée aux cimetières créés après la paix de TEglise, dont il sera question dans le prochain chapitre.