ACTE TROISIÈME
Un ramier, loin du vert bocage.
Par l'amour attiré, A l'entour de ce nid sauvage
A, je crois, soupiré.
Les vautours sont à la curée; Leurs chansons, que fuit Cythérée,
Résonnent à grand bruit; Cependant qu'en leur douce ivresse Nos amants content leur tendresse
Aux astres de la nuit!..,
Gardez bien la belle !
Qui vivra verra! Votre tourterelle Vous échappera!
Grégorio et quelques valets sortent de la maison.