OP£RA
Juliette.
Un froid subît..,, je t’adorais! ^
O père dépiorable !
Ma Juliette , éntends-moi,
' D O N , F E R N A N D , â C éciU,
Malheur irréparable !
Dieux ! quel est mon effroi ! '
' CÉBAS, à part.
Je suis sans effroi.
Par cette feinte ,
.Enfin son cœur^ne souffre plus*
Capulet, au désespoir» ^
, De quel poison atteinte.,.,
Cécile,
O regrets superflus !
Don Fernand,;
Sa parole est éteinte , * '
Et son cœur ne bat plus,
C H (ff U R.
Non , Juliette n’est plus.
C APUL E T , hors de lui-^même«
Elle n’est plus !
Ah ! Cébas : ah ! Cécile :
Quel antre , quel asile Peut cacher Capulet au jour !
Don Fernand.
Toute espérance encore ne vous est point ravie :
Trop tût peut-être enfin nous tremblons pour sâ i©
yart peut la rendre k notre amour.
C ÉB AS ,
Capulet avec une
intention marquée.
Jusqu’au tombeau calme et soumise,
La loi de son devoir régla tous ses instans ;
La vertu peut lutter Iong»tems ,
3V^ais la force s’épuise. ,
( On emporte Juliette. )
Capulet, désespéré.
, ' Je déteste le jour;
Je fuirai cet affreux séjour,
Ma fille y perdit la lumière.
Cebas, Cecile, Fernanp, et tout
\ le Chœur,
Allorir offrir nos pleurs aux Cieus^
Allons gémir avec un pere :
Que son destin est malheureux î