ACTE DEUXIÈME
Jo te voudrais parti, p;is trop loin ceponrlant; Comme un oiseau captif que la main d'un enfant
J'îent enchaîné d'un fil do soie; A peine vole-t-il, dans l'espace emporté, Que l'enfant le ramène avec des cris de joie^ Tant son amour jaloux lui plaint la liberté 1
ENSEMBLE
nuit d'amour! ô nuit d'ivressel
A toi mon âme! à toi ma main!
Adieu! De cet adieu si douce est la tristesse. Que je voudrais te dire adieu jusqu'à demain t.*
Adieu, mille fois!...
BUe t'éebftppa des bras de Roméo et rentre dans la peTil BOMÉO, leuL.
Va!... repose en paixi... somi Qu'un sourire d'unfant sur ta bouche vermeille,
Vienne doucement se poser!...
Et, murmurant encor : Je t'aime! à ton oreille, Qoe la brise des nuits te porte ce baiser!.. .
n reloif ni. "* La toile toml