ACTE TROISIÈME
J*ai cueilli ces fleurs aux sucs précieux, Ces plantes aux vertus fatales 1...
Il pose la corbeille sur une tabla*
A nos yeux vainement la nature apparaît;
Œuvre immense, inQnie, Dont une main divine a créé l'harmonie, Elle étale sa gloire et garde son secret l
Berceau de tous les êtres, Nature au sein puissant, C'est toi qui les pénètres De ton lait, de ton sang 1 Ils meurent, ô nature.
Et, creusant leur tombeau, Tu fais leur sépulture De leur propre berceau !
LE G H CE U R^ dans la coulisse.
Seigneur, vois notre faiblesse !
U humble adore ta sa gesse 1 Élève-nous jusqu'à toi Par l'amour et par la foi !
FRiSRE LAURENT.
Oui ! l'orgueil, vaine lumière, Nous détourne du chemin Où la candide prière Nous ramène par la main!...
n ■•agenouille.
PRÈRE LAURENT ET LE G H CE U R, dans 1a esc!*««%
Seigneur, vois notre faiblessel L'humble adore ta sagesse!
Élève-nous jusqu'à toi Par l'amour et par la foi 1
Bornéo parait sur le leiiil de la eeUule.