‹ Roméo et Juliette: opéra en cinq actesChapitre 32 sur 49 · DBS DEUX UA SONS · texte numérisé non relu

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MERCUTIO

Attaquer un enfant!

U tire l'épée et se jette entre les eotnbatiinu.

Morbleu I c'est une honte Digne des Capulets!

Tels maîtres, tels valeis !

Tybalt entre en scène suiri de PAris et de quelques amis.

TYBALT, portant la main à son épée en entendant les derniers mots de Mercutio.

Vous avez la parole prompte,

Monsieur !.:. ;

MERCUTIO

Moins prompte que le brasi

TYBALT

C'est ce qu'il faudrait voir !

MERCUTIO

C'est ce que lu verras!

An moment où ils s^ mettent en garde, Roméo entre en scèno et se précipite entre eux.

a ROMÉO ET JULIETTE.

ROMÉO

Arrôtez!

HERCUTIO.

Bornéo 1

TTBALT.

Son démon me Tamènel

▲ Mereatio.

Trouvez bon que sur vous je lui donne le pasî —

A Roméo.

Vil Montaigul... flamberge au vent!... dégaine!... Toi qui nous insultas jusqu'en notre maison , C'est toi qui porteras la peine De cette indigne trahison !

Toi dont la bouche maudite À Juliette interdite Osa , je crois, parler tout bas.

Écoute le seul mot que m'inspire ma haine 1 Tu n'es qu'un lâche I...

Roméo porte Tirement la main à ton épée, la tire à moitié 4a fourreau, puis Vj remet.

ROMÉO

Allons I tu ne me connais pas, Tybaltl... et ton insulte est vaine I J'ai dans le cœur des raisons de t'aimer Qui malgré moi me viennent désarmer!

Je ne suis pas un lâclrs!... Adieu !

Il fait un pas pour s'éloigaer.

?YBALT.

Tu crois peut-être Obtenir le pardor ue tes offenses, traître?

ROUISO.

Je ne t'ai jamais offensé.

Le temps des haines est passé t

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