DBS DEUX UA SONS
MERCUTIO
Attaquer un enfant!
U tire l'épée et se jette entre les eotnbatiinu.
Morbleu I c'est une honte Digne des Capulets!
Tels maîtres, tels valeis !
Tybalt entre en scène suiri de PAris et de quelques amis.
TYBALT, portant la main à son épée en entendant les derniers mots de Mercutio.
Vous avez la parole prompte,
Monsieur !.:. ;
MERCUTIO
Moins prompte que le brasi
TYBALT
C'est ce qu'il faudrait voir !
MERCUTIO
C'est ce que lu verras!
An moment où ils s^ mettent en garde, Roméo entre en scèno et se précipite entre eux.
a ROMÉO ET JULIETTE.
ROMÉO
Arrôtez!
HERCUTIO.
Bornéo 1
TTBALT.
Son démon me Tamènel
▲ Mereatio.
Trouvez bon que sur vous je lui donne le pasî —
A Roméo.
Vil Montaigul... flamberge au vent!... dégaine!... Toi qui nous insultas jusqu'en notre maison , C'est toi qui porteras la peine De cette indigne trahison !
Toi dont la bouche maudite À Juliette interdite Osa , je crois, parler tout bas.
Écoute le seul mot que m'inspire ma haine 1 Tu n'es qu'un lâche I...
Roméo porte Tirement la main à ton épée, la tire à moitié 4a fourreau, puis Vj remet.
ROMÉO
Allons I tu ne me connais pas, Tybaltl... et ton insulte est vaine I J'ai dans le cœur des raisons de t'aimer Qui malgré moi me viennent désarmer!
Je ne suis pas un lâclrs!... Adieu !
Il fait un pas pour s'éloigaer.
?YBALT.
Tu crois peut-être Obtenir le pardor ue tes offenses, traître?
ROUISO.
Je ne t'ai jamais offensé.
Le temps des haines est passé t