LE DUC
Si dès ce soir tu n'as quitté la ville , N'accuse que toi de ton sort!
Je suis désormaie implacable!
C'est une clémence coupable Que celle qui pardonne au meurtre.
ROMÉO, èpart.
^ . désespoir!
«xill... nonl... Je mourrai!... mais je veux la revoir!
Le 4ao f'éloigne arec son cortège.
AClfi TROISIÈME. 49
GAPULET et le CHOEUR DES CAPULTÏTS et DES MONTAIGUS, à demiTo'i.
Arrêt qui nous désarmes!
Sans toi le sang versé Eût bientôt effacé La trace de nos larmes f
ROMÉO
Le ciel maudit nos armes !
Malheureux insensés, N'était-ce pas assez De combats et de larmes ?
LES BOURGEOIS et LES FEMHBê
Toujours le bruit des armes!
Malheureux insensés, N'est-ce donc pas assez De combats et de larmes?
Le bfjU des fanfares se perd dans l'éloignement. LES MONTAIGUS, avec menaos
Capuletsl...
LES CAPULETS, de mêmiie. *
Montaigusl
r.APULET et LE CHOEUR DES GAPUI5TS*
^ Montaigus! race inmonde!
Frémissez de terreur l Et que l'enfer seconde Ma haine et ma fureur!
LES 1I0*NTAIGUS.
Capuletsl race immondel Frémissez de terreur!
Et que Tenfer seconde Ma haine et ma fureur I
ROMÉO
C'en est faiti le ciel gronde!
Il punit ma fureur, Et le sang qui m'inonde, M'a glacé de terreur I
LES BOURGEOIS et LES FEMIIESk
Malheureux ! le ciel gronde f Redoutez sa fureur I Haine en malheurs féconde I spectacle d'horreur l
TOUS
Que la justice
D'un Dieu vengeur Sur vous s'appesantisse !
Que votre nom même périsse Sans gloire et sans honneurl Malheur à vous!... malheur!...
l«» Capulels et le: tfontaigos se menaeent du geste; les femmes M ietteat eatre eux. — L« tc^le tombe.
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