‹ Ronsard, poète lyriqueChapitre 495 sur 509 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Pages XIV à L, titre courant, lise: : Ronsard poète lyrique.

Page XXI, ligaes 3 et 4. lisez : Chantz Roj'aulx

P. xxvii, note 4, première ligne, lisez : tresarroganimont

P. XXXII, note 3, ajoutez : Ci", la thèse d'A. Hamon sur J. lyoïwhet, p. 96.

P. xxxvi, note 1, deuxième ligne, lisez : pénultième

P. xLi, note 4, et xliv, note 3, première ligne, lisez : Réplique aux furieuses

P. XLVii, dernière ligne, lise: : pour Ronsard, qui avait affecté

P. 7, ligne 27, lisez : Que sert aus hommes

P. 9, ligne 16, lisez : leurs grasses « prées »

P. 10. ligne 31, lisez : avant qu'il se mit

P. 23, note 5, première ligne, lisez : avant qu'il devint

P. 25, note 3, lignes 5 et 6, lisez : « qui estoit vrayement Poète et fort jaloux de son nom » (Pasquier. Lettres, liv. VIII, n» xii, A Monsieur Tabourot,

P. "28, ligne 13, lisez : Ny à tout cela qui arrive

P. 36, ligne 24, lisez : Auteur ; ligne 27, lisez : mesurées, ny propre

P. 37, dernière ligne, et p. 38. note 1, dera. ligne, lisez : Gaspard

P. 39, note 2. ligne 4, lisez : Rothschild

P. 41, ligne 24, lisez : et même virgiliennes

P. 43, note 2, ligne 7, lisez : pp. 165 à 183.

P. 58, ligne 14, lisez : « pindariseur »

P. 71, note 6. dern. ligne, ajoutez : et J. Doublet lui a dédié sa 8= Elcgie (1559).

P. 78. ligne 24, lisez : canzones

P. 88, ligne 22, et p. 615. note 1, fin, lisez : Janequin

P. 96, note 6, avant-dern. ligne, lisez : Jean de Mesmes

P. 99, ligne 18, lisez : les avait « traduites >', comme un vulgaire

P. 99, ligne 24, lisez : inspiré à Ronsard

P. 110. ligne 14, et p. 221, note 4, lisez : de Mesmes

P. 116, note 4, avant-dernière ligne, dans la parenthèse ajoutez : traduction d'Alex. Machard. p. Lxv de la réimpression des Juiienilia (Paris, Liseux, 1879).

P. 118, notes, ligne 3, lisez : Les unzieme et douzième

P. 125, note 6, ligne 3, lisez : (1592) et Nie. Buon (1609)

P. 128, notes, ligne 6, lisez : FitzmauriceKelly

P. 149, notes, ligne 9, lisez : Ne lira-Ion jamais

P. 158, note 1, ajoutez : Sur G. Aubert et ses œuvres, v. Dreux du Radier, RibL hisl, et crit. du l'oitou (éd. de 1754, tome III, p. 58j et le Bulletin de la Société des Antiquaires de l'Ouest, année 1907, p. 24.

P. 207, ligne 8, précisez la parenthèse ainsi : (fin mai et fin septembre 1562). — Qu'on ne s'étonne pas des dates que j'assigne à la composition de ces deux Discours et à la Rcmonstrance. Contrairement à l'opinion courante, d'après laquelle les deux Discours auraient été composés pendant le pseudo-siège de Paris (nov. -décembre 151)2), le Discours sur les Misères fut composé à la fin de mai, et la Continuation du Discours sur les Misères i\ la fin de septembre 1562 ; et c'est la Remonsirauce au peiinle de

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France qui date du pseudo-siège de l*aris. Une lecture attentive des textes et une connaissance exacte des événements politiques de Tannée ne laissent aucun doute à ce sujet.

P. 225, note 3, ajoutez : Ce Nicolas de \'erdun est le père d'un premier Président au

Parlement de Paris (Blanchard, Les Premiers Présidents, p. 81). P. 225, note 4, prem. ligne, lisez : quoi qu'on P. 240, lignes 27 et 28, effacez inexactement, et Usez : des pièces dites « retranchées »

(ternie inexact pour vingt-cinq environ d'entre elles'). P. 247. note 1, ligne 2, corrigez la parenthèse (1562-63 en celle-ci : septembre 1563 . — Pour cette date du Temple de Ronsard, voir mon édition de la Vie de Ronsard, Commentaire, aux mots « sa vie ».

P. 247, note 5, lisez : l'abbé Goujet. P. 250, note 1, lisez : B\. III, 2S3, et VII, 306;. P. 254, note 2, lisez : Sonetli.

P. 258, note 1, ajoutez : et, d'après J. \'iane\', Tebaldeo (Pétraniuisme en France

au XYI'^ s., pp. 257 et suiv).

P. 271, note 2. Une troisième opinion, que j'ai émise dans la Revue d^Hist. litt. de 1903, p. 75, note 3, et à laquelle je suis revenu décidément dans mon édition de la Vie de Ronsard introduction i, c'est que Pasquier a fait allusion ici à Claude Binet, qui a élaboré en 1586 la première édition posthume des Œuvres de Ronsard, P. 279, ligne 33, lisez : Jacques Bouju

P. 284, note 2, fin, corrigez ainsi : mais il en ignorait la date, car il dit, d'après les éditions collectives de R. Belleau, qu'elle est dédiée à Jules Gassot. Cf. mon édition de la Vie de Ronsard, Commentaire, au mot « Choiseul ". P. 292, note 4, ligne 2, après Pindare, ajoutez Platon. P. 365, citation du bas de la page, lisez : Ronsard soit éleu P. 375, entre la ligne 8 et la ligne 9. lisez : l\' .

P. 380, note 1, fin. ajoutez : Cependant Ch. Utenhove avait fait avant 1560 sur les 40 livres des Dionysiaques des travaux critiques, bien connus de Du Bellay, qui les vante dans une pièce de ses Xenia. Cette pièce fut publiée dès 1560 dans les Xenia de Ch. Utenhove, à la suite de VEpitaphium in morlem Herrici Gallorum régis, f" E II, V".

P. 382, note 4, ligne 6, lisez : impiété P. 423, note 1, fin, lisez : Robert de la Haye P. 429, note 1. Usez : G. Pellissier.

P. 432, ligne 17, lisez : manoir de la Possonnicre P. 432, dernière ligne du texte, lise: : Mécène P. 438, ligne 5, lisez : à mi-nuict

P. 494, avant-dern. ligne du texte, lisez : des rameaux d'orme '

P. 498, après la sixième ligne, lisez : III uii lieu de II. P. 549, ligne 27, lisez : qui écrivait P. 554, en tête, lisez : III, ait lieu de .'.

P. 719, note 1, lisez : G. Pellissier. Ajoutez avant l'abbé Dubos : P. Bayle, Dictionn. hist. et crit., tome IV, art. Ronsard, notes ; Ant. Teissier, Eloges des Savons tirez de l'Hist. de M. de Thou, avec des additions [hey de, Haak, 1715;, tome III. Même rote, 2" alinéa, ajoutez : Frédéric Lachèvre, Bibliographie des recueils collectifs de poésie publiés de 1597 à 1700 (Paris, H. Leclerc, 1901 à 1905, 4 vol. in-8»). On peut mesurer dans ce très utile répertoire la décadence progressive de Ronsard au xvii® siècle, par le nombre décroissant de ses œuvres dans les anthologies. P. 769, dernier alinéa. J'avais donné le bon à tirer pour ces dernières pages, lorsque me parvint la Revue d'Hist. litt., n° de janvier-mars 1909, contenant un article fort intéressant de Ph. Martinon sur le vers français, intitulé la Genèse des régies de Jean Lemaire à Malherbe. Je suis heureux de pouvoir y renvoyer mes lecteurs. Ils trouveront dans le § I su^ la coupe féminine la confirmation de mes observations

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personnelles. Plus loin, à la p. 83, l'auteur, exprimant sous une forme outrée une opinion qui m'est chère, à savoir qu'on a attribué « commodément mais faussement j> à Konsard ainsi qu'à Malherbe a tout le travail de la génération antérieure », annonce qu'il le « prouvera ailleurs en ce qui concerne Ronsard, inventeur prétendu de formes lyriques parfaitement connues ». C'est le sujet même de la troisième partie de ma longue étude, actuellement imprimée, mais avec cette grande différence, que, tout en voulant montrer que Ronsard est plus un continuateur qu'un révolutionnaire, j'ai essayé de déterminer la part qui lui revient dans la constitution formelle de l'ode française ; je crois que cette part est encore assez belle pour qu'on ne puisse pas dire qu'il n'a « rien fait » ou o à peu près rien ».

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