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BIOGRAPHIES ET CRITIQUES

Annales du Théätre et de la Musique, (Norc ET STOULLIG).

Année 1885, page 47 : année 1886, PAS 0 MO TT (19, 17; 10 année 1890, page 28 ; année 1893, page 19 et 20.

Le Journal Ilustré, 3 octobre 1886, (portrait 1° page). L'Art Musical, n° 34, 23 août 1894 (article par KREISLER).

Neue Musikçeïtung de Stuttgard, année 1801, XII Jahrgang n° 0, (avec reproduction d’une gravure du. Monde Illustré, article de Vox Martis).

Le Passant, n° 226, 24 mai 1894, (avec mauvais cliché).

Le Mondain, n° 3, 5 janvier 1895, (avec gravure en épreuve hors-texte).

Le Gaulois, 24 avril 1806, (article signé : Sycvio, lisez Duquesxez).

La Physionomie, par Juuex Lecrerc, un volume in-8, Larousse, éditeur. (Pages 293 et 294 avec gravure).

Le Quotidien Illustré, 7 juin 1895, (courte biographie, portrait cliché Ogerau).

Le Quotidien Ilustré, 19 avril 1805, (article de Maurice LerèvRE, silhouette par IBeLs).

Ma Collection, n° 10, 15 octobre 1891 (dessin de Misri, avec au-dessous, le sonnet suivant de O. Jusrice).

Elle chante et comme à travers des chocs d'épée, | Retentit un appel de gloire au fond du cœur; Sublime, au-dessus des émois humains du chœur,

De la pourpre des chevaliers, elle est drapée.

L'âme à sa voix frémit de flamme enveloppée, C’est Armide versant l’héroïque liqueur Et sur les fronts descend, à son geste vainqueur,

Dans le frisson de l’Art, un rayon d’épopée.

Pour dominer Clorinde et Circé pour charmer, Pour émouvoir troublante et tendre pour aimer

Dans la divine ardeur des radieuses fièvres,

Elle boit à longs traits l'ivresse du Graal Et le souffle immortel, en passant sur ses lèvres

Nous exalte un baiser sacré de l'idéal.

DAMESTICE,

(Une biographie par G. TrLRAv suit en deuxième page). |

ss

L'Illustration, n° 2569, 21 mai 1892. (Très judicieux article de M. SaviNy, nombreux dessins. Portraits de Madame Rose Caron au 4% et au 5" acte de Salammbô).

L'Univers Ilustré n° 1940, 28 mai 1892. (Article de F. BOURGEAT, un beau portrait en première page Le Journal. Album consacré à la Millième de Faust, numéro

spécial du 14 décembre 1894. (Portrait de Madame Rose Caron en Marguerite au rouet, cliché Dupont de Bruxelles).

Le Quotidien Illustré. Le prospectus-spécimen distribué dans les rues de Paris la veille de l'apparition du journal contenait, entre autres gravures, un portrait de Madame Caron.

Le Figaro Illustré, n° 59, deuxième série, fevrier 1895. (M®° Rose Caron dans sa loge à l'Opéra, costume de Desdémona. Gravure coloriée).

Le Monde Artiste, n° 21, 22 mai 1892. (Portrait et autographe.)

Le Monde Artiste, n° 41, 14 octobre 1894. (Portrait cliché Benque, costume de ville).

La Presse, n° 870, 15 octobre 1894. (Biographie-express et mauvais cliché).

La Liberté, 3 novembre 1895. (Article de VICTORIN DE JonciEREs).

La Liberté, 24 novembre 1895. (Article de VicroriIN DE JONGIÈRES).

Le Journal des Débats. Edition rose: 13 octobre 1894, 25 mai 1895, 26 avril 1896. (Articles d'Eresr Rever dont tout le monde connaît

la phrase tant de fois répétée: « Ne me parlez pas de ma musique, elle ne vaüt que par sa divine interprète. »

L'Illustration fait distribuer à l'Opéra, les soirs de spectacle, de petits programmes-réclame avec portraits.

Madame Rosé Caron y a figuré jusqu'à présent en quatre poses différentes. (Costume de ville, 2"° acte de Lohengrin, dernier acte de Salammbô, dernier acte de Sigurd).

L'Univers Illustré tentant le même essai a publié Madame Caron, sur des programmes d'abonnement.

Il a figuré à l'Exposition du Livre, au Palais de l'Industrie, un superbe exemplaire de Ruth, scène biblique dédiée à Madame Rose Caron, par G. Bosquer. (Vitrine de Léon GRuEL, relieur). Au salon de l'Union Artistique, 1896, figurait un très beau portrait de Rever, dédié à Madame Rose Caron, par Bonnat. Citons, enfin, un quatrain qui fut adressé par un prince poëte à

Madame Caron le lendemain de Salammbé et que publia le Figaro :

Dieu dans les fleurs d'Eden voulant choisir lui-même Vous fit rose en narssant, Rose à votre baptéme, Rose reine des fleurs, prénom de vos beautés,

Rose reine des cœurs car vous les transportez.

L'auteur adresse à M. Collenille, régisseur général à l'Opéra, et à M: Louis Barwolf, bibliothécaire du Théâtre royal de la Monnaie de Bruxelles, ses remerciements pour la complaisance avec laquelle ls lui ont ouvert leurs cartons.

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