HORIZON
à Tristan Tzara.
I'i OLTE la ville est entrée dans ma chambre . les arbres disparaissaient et le soir s'attache à mes doigts Les maisons deviennent des transathintiques le bruit de la mer est monté jusqu'à moi Nous arriverons dans deux jours au Congo j'ai franchi l'Equateur et le Tropique du Capricorne
je sais qu'il y a des collines innombrables Xotre-Dame cache le Gaurisankar et les aurores
boréales la nuit tombe goutte à goutte j'attends les heures
Donnez-n\oi celte citronnade et la dernière
cigarette je reviendrai à Paris
Avril-Mai 1918.
CINEMA-PALACK
à Biaise (>eridrari:.
LE vent caresse les affiches Rien la caissière est en ])orcelaine
l'.cran
le cliel d'orchestre autoinatiquç dirige le pianola il y a des coups de revolver
applaudissements
l'cuito voloo disparaît dans les nuages
et lanioureux transi s'est aelieté nn faux-eol
Mais l)ient()t les portes claquent Aujoui'dMuii très élégant Il a mis son ehapeau claque Va n'a pas oublié ses gants
Tous les vendredis changement de ])rogramme